Comment supporter le manque

Voici un complément à mon protocole destiné aux addictions.

Comment résister à une Hefeweisse ?

Quelquefois, la remise en question de la morbidité et la mise en avant du besoin supérieur et du besoin recherché ne suffisent pas. Je l’ai donc complété en traitant le comportement addictif en faisant visualiser la solution.

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La réimpression de la Ligne de Temps Parentale

La dernière étape du protocole « transformation essentielle » est de nous imprégner de l’énergie de vie parentale pour ancrer encore plus un état essentiel. Ligne du temps parentalePour cela, une visualisation de nos ancêtres est nécessaire. La Réimpression de la Ligne de Temps parentale se fait en trois phases, que nous allons illustrer par « s’aimer totalement en ayant conscience de son unité ».

Phase 1 : donner nos États Essentiels à nos grands-parents

Réimaginez votre ligne du temps, votre avenir devant vous et votre passé derrière. Vous allez imaginez la rencontre de vos grands-parents (vos grands-parents paternel ou maternel) avant la conception de vos parents, puis, pour chaque parent, leur rencontre avant votre conception. Commençons par la naissance du père, puis de lamère.

  • Laissez vos grands-parents paternels s’imprégner des états essentiels « s’aimer totalement en ayant conscience de leur unité« . Ceci, même si vous ne les avez pas connus. Puis, imaginez-les concevoir leurs enfants (vos parents) en leur transmettant ces États Essentiels. Et imaginez votre père grandir en étant conscient d’avoir au fond de lui cette capacité de s’aimer totalement en ayant conscience de son unité.
  • Laissez vos grands-parents maternels s’imprégner des états essentiels « s’aimer totalement en ayant conscience de leur unité« . Ceci, même si vous ne les avez pas connus. Puis, imaginez-les concevoir votre mère en lui transmettant ces États Essentiels. Et imaginez votre mère grandir en étant conscient d’avoir au fond d’elle cette capacité de s’aimer totalement en ayant conscience de son unité.

Voici un schéma récapitulatif si cela peut vous aider…

ligne du temps parentaleVous êtes bientôt arrivés, c’est votre tour.

Phase 2: s’imprégner des États Essentiels de nos parents

Maintenant, c’est vous qui allez profiter du don de la vie de vos parents et des états essentiels. Vous revenez au moment de votre conception, un chromosome rencontrant un ovule, tous deux conscients de vivre cet état essentiel de s’aimer totalement en ayant conscience de son unité. Vous pouvez même imaginer vos deux parents à votre naissance vous serrant ensemble en vous transmettant la conscience de cet état.

Phase 3: enraciner nos États Essentiels sur notre ligne du temps

Laissez-vous alors avancer dans le temps en ayant conscience de ces états tandis que vous grandissez. Quand vous arrivez au présent, laissez ces états essentiels rayonner dans l’avenir. déjà en nous, pour transformer l’impression que nous avons de tout ce qui nous est « vraiment » arrivé.

En plus simple

Si le protocole vous semble compliqué, simplifiez-le en imaginant une lignée paternelle ou une lignée maternelle en fonction de votre sexe.

Pour aller plus loin

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Traiter les objections

Cet article fait suite aux deux précédents détaillant le protocole de Transformation Essentielle créé par Steve et Connirae Andreas. Nous abordons maintenant le traitement des objections, un genre de « oui, mais », comme dans le film d’Yves Lavandier.ouimais04Rappelons la première étape (A), décrite dans un article précédent, avant de traiter celle des objections, l’étape B.

Étape A : traiter TE1

Elle consiste à identifier la partie concernée, appelée TE1, et son état essentiel en montant l’échelle des besoins dans un premier temps, puis de la faire grandir en âge et dans le corps. Dans notre exemple, la partie « Trop manger » avait 8 ans, son état essentiel était de « s’aimer tel que l’on est » et avait accepté de grandir mais pas de se répandre dans le corps.

Étape B : traiter les objections des autres parties

Une partie (TEX) peut objecter à ce que TE1 grandisse ou une autre (TE4) à se répandre dans le corps (TE4). Elle sont représentées sur le schéma suivant :

Transformation2Sur ce schéma, TE2 a une objection à ce que TE1 grandisse, TE3 a une objection à ce que TE2 grandisse. Il est important de tout noter pour savoir à quelle étape de quelle partie on se situe. Dans notre exemple, nous avons TE4 qui objecte à ce que TE1 se répande dans tout le corps. J’espère que vous suivez et que vous n’avez pas d’objections.

Notre exemple d’objection

Dans notre exemple, une partie TE4 objectait à la partie TE1 responsable de manger « trop », dont l’état essentiel est « de s’aimer telle qu’elle », de se répandre dans le corps en disant :
Je voudrais que tout mon corps soit d’accord.
Appelons cette partie TE4 « congruence corporelle ». Recommençons le protocole, ce qui vous donne une révision méritée sur ce protocole : identifier la partie en la situant, monter l’échelle des besoins et lui demander si elle n’a pas d’objections à grandir.
  • Où es-tu ? Dans la tête.
  • Que veux-tu ? Préserver ton intégrité et ton unité.
  • Merci et… Y a-t-il quelque chose de plus important que cela ? Non. Nous sommes dans un des 5 états essentiels appelé Unité.
  • Il n’y a pas de descente de l’échelle des besoins car il n’y a pas d’objectif intermédiaire.
  • Quel âge as-tu ? Je suis adulte maintenant. Donc, pas besoin de la faire grandir….
  • Es-tu OK pour se répandre dans tout le corps ? Oui

Savourez alors ce nouvel état, l’unité, et revenez à la première partie TE1 pour la répandre dans tout le corps. Remettez-vous en contact avec la partie « Trop manger », la main sur l’estomac. Redemandez-lui si elle est ok pour se répandre dans tout le corps, là où vous l’aviez laissé « en plan », coincée dans votre estomac. Généralement, elle dit oui, sauf si une nouvelle partie se manifeste. Notez-la alors très consciencieusement et repartez pour un tour de protocole.

Es-tu d’accord pour te répandre dans tout le corps, consciente de ton état essentiel « s’aimer tel que l’on est » ? Oui.

Tout en remarquant où cette partie se répand dans votre corps, laissez-la inonder chaque cellule, nourrie et baignée par l’État Essentiel, de s’aimer tel que l’on est. Plus cet état rayonne à travers tout ton corps, plus il  devient fort dans son emplacement d’origine.

Redescendez l’échelle des besoins si vous voulez. Personnellement, je n’en vois pas toujours l’intérêt.

Et voilà, vous avez maintenant deux parties adultes, présentes dans tout le corps et congruentes. Il ne reste plus qu’à les « unifier » sur la ligne du temps.

La ligne du temps

L’objectif de cette étape est d’intégrer toutes ces parties afin de préserver votre unité. Sinon, vous risquez de parler de vous en petits morceaux de puzzle en disant : ce n’est pas moi, c’est mon enfant intérieur, mon parent nourricier… C’est un des dangers de l’Analyse Transactionnelle que vous pouvez corriger ainsi. Voici donc la suite :

  • Imaginez une ligne du temps où le passé est derrière et l’avenir devant. Survole ta ligne du temps en allant vers l’arrière, en remontant vers ton passé, jusqu’au moment précédant l’instant de ta conception …
  • Laisse-toi avancer sur cette ligne de la conception à aujourd’hui tout en ayant conscience que ces états essentiels étaient déjà présents (s’aimer totalement en ayant conscience de son unité) depuis le début.
  • Remarque bien, au niveau inconscient, comment ces états deviennent plus denses, plus riches, en se construisant et en s’amplifiant, alors que tout ton passé se colore grâce à ces états qui rayonnent à travers chacune de tes expériences, pendant que tu avances vers le présent. Etc, etc..
  • Laisse ces deux états essentiels se répandre dans le futur et le colorer.

Vous pouvez réitérez plusieurs fois de suite cette généralisation sur la Ligne du Temps. A chaque fois, faites-le de plus en plus rapidement pour l’ancrer, comme dans un swish de PNL. Et pensez à revenir au temps présent à la fin.

En résumé : unifier ses parties en ayant conscience de ses états essentiels

Vous avez vu comment identifier une partie, trouver son état essentiel, la faire grandir, traiter les différentes objections et unifier les états essentiels sur une ligne de vie…. Bravo !!! Il ne reste qu’une simple étape appelée « Réimpression de la ligne de temps parentale », objet du prochain et dernier article sur ce protocole…

Pour aller plus loin

Les parties ont été inventées par Virginia Satir et formalisées par Richard Bandler et John Grinder, les inventeurs de la PNL.

Le traitement des objections est plus simple en fin de séance d’EMDR. On demande simplement au client de scanner le corps avec sa nouvelle croyance. S’il y en a une, une stimulation bilatérale suffit le plus souvent. Sinon, vous pouvez tout simplement partir en traitement des objections en identifiant la partie qui objecte.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Connaissez-vous le protocole Transformation Essentielle ?

Ce protocole, inventé par Connirae et Steve Andreas, vous permet, en partant d’un comportement que vous voulez changer, de monter dans l’échelle de vos besoins pour vivre cinq états essentiels. Je vous conseille ce protocole exceptionnel, illustré par une photo que j’ai prise à l’île Maurice.

P1030361Le voici expliqué avec un exemple très courant. Je vous conseille vivement de le pratiquer, au moins la montée dans l’échelle des besoins, qui apporte un bien-être incroyable.

Les étapes du protocole

Voici un premier dessin du protocole indiquant le même état essentiel vécu « petit », « adulte » et « dans tout le corps ».

Transformation1Il s’agit de vivre un état « essentiel » désiré par une « partie » de soi, de la faire croître dans le temps et dans le corps. Les descentes sont là pour convaincre la partie d’abandonner sa stratégie actuelle et se consacrer à l’essentiel, vivre un état désiré, sans chichi. Dans cet article, nous le décomposerons d’abord en deux étapes, A. l’identification de l’état essentiel (1 et 2) et B la croissance (3, 4 et 5).

A chaque étape, il est possible qu’une objection se manifeste. Il est alors nécessaire de traiter la partie qui objecte pour revenir à la partie précédente. Et une nouvelle partie peut objecter pour grandir… Nous verrons ce protocole dans un article suivant.

A1. Trouver et ancrer l’état essentiel

Accueillir la partie responsable

Il est d’abord essentiel d’identifier cette partie et de l’accueillir avant de découvrir son intention positive et de monter la chaîne des objectifs. Remémorez-vous un moment où vous vivez ce comportement en clarifiant ce que vous voyez, entendez dans votre tête ou ressentez dans votre corps.

Par exemple, quand, le soir, je mange « trop », j’ai cette sensation de trop plein dans mon corps, je suis en face de mon assiette et « tu peux te faire plaisir » est dans ma tête. Cette partie de moi est dans mon estomac.

Mettez une main sur l’endroit où elle se situe dans votre corps et remerciez-la d’être présente, consciente de son intention positive.

 « Que veux-tu ? » ou l’intention positive d’un comportement

Tout comportement remplit une intention positive. C’est un postulat de la PNL. Dialoguez avec cette partie en ayant de la bienveillance pour elle. Posez-lui la question « Que veux-tu ? » et attendez sa réponse. Dans notre exemple, la réponse est :

Que tu ressentes du bien-être dans ton corps.

Remerciez-la de vous avoir répondu et « montez » dans l’échelle des besoins.

« Y a-t-il quelque chose de plus important ? » ou la chaîne des objectifs

Posez-lui alors la question : « Si tu as l’expérience de (l’intention positive ou l’objectif Intermédiaire de l’étape précédente), pleinement et complètement, que veux-tu, en ayant (cela) encore plus important et plus profond ? »

Que tu sois en paix avec toi.

Et continuez à monter sur l’échelle en prenant le temps de vivre l’objectif et posant la même question « Y a t-il quelque chose de plus important que XXX pour toi ? »

Que tu t’aimes pleinement tel que tu es.

« Y a t-il quelque chose de plus important que de t’aimer pleinement tel que tu es pour toi ? »

Non.

Quand elle répond non, cela signifie que vous êtes arrivés en haut de l’échelle, dans un état essentiel, un des cinq que vous avez dans l’article précédent.

« Quand tu as cet état essentiel… » ou vivre l’état essentiel et la descente

Prenez alors le temps de vivre cet état essentiel « s’aimer tel que l’on est » et redescendez l’échelle sur les deux barreaux « en paix » et « bien-être dans son corps » en posant les questions :

« Comment le fait de s’aimer tel que l’on est change l’objectif d’être en paix ? » Si je m’aime tel que je suis, je suis en paix.

« Comment le fait de s’aimer tel que l’on est change l’objectif de se sentir bien dans son corps ? » Si je m’aime tel que je suis, je prends soin de mon corps.

Ainsi, vous vérifiez que le besoin « s’aimer tel que l’on est » est supérieur aux deux autres et vous faites comprendre à cette partie qu’elle n’a pas besoin des étapes intermédiaires. Il ne reste plus qu’à la faire grandir.

A2 Grandir…

Première étape, lui demander « quel âge as-tu ? »

Huit ans

Puis lui demander si elle veut bien grandir tout en ayant les bénéfices de son évolution dans le temps avec l’état essentiel présent, en s’aimant telle qu’elle est.

Oui

Si cette partie vous dit non, lui demander son objection. Nous détaillerons ce cas dans un article suivant.

Grandir dans le temps

Invitez votre inconscient à laisser cette Partie évoluer à travers le temps, de son âge initial à l’âge actuel. Vous pouvez ajouter « Tu peux laisser ceci se faire maintenant. Laisse cette Partie de toi te faire savoir quand elle aura atteint ton âge actuel. » Il est important à cette étape de bien être conscient de l’état essentiel cible de cette partie. Il peut y avoir des étapes clés :

  • A 15 ans, je commence à être boutonneux. Je peux néanmoins garder à l’esprit que suis conscient que je peux m’aimer tel que je suis.
  • A 21 ans, quand je culpabilise de ne pas aider des personnes qui font du travail pour moi. Je peux néanmoins garder à l’esprit que je peux m’aimer tel que je suis.

Arrivé à aujourd’hui, vous pouvez redescendre l’échelle ou impliquer tout le corps.

Grandir dans l’espace

Situez où se trouve cette partie (dans l’estomac dans l’exemple) et invitez-la à se répandre dans le corps, pour faire l’expérience un peu plus pleinement, surtout si elle se situe à l’extérieur au début. Dans notre exemple, l’objection est :

Je voudrais être sûr que tout mon corps est d’accord.

Une objection signifie qu’une autre partie est à l’affut, une partie que l’on pourrait appeler congruence. Nous aborderons la transformation de cette partie dans un autre article.

Redescendre la chaîne des objectifs

Maintenant qu’elle a votre âge et qu’elle se trouve dans tout votre corps, redescendez l’échelle. « En quoi le fait d’avoir déjà (l’Etat Essentiel) comme manière d’être, transforme-t-il ou enrichit-il (l’Objectif Souhaité) ? » Les deux étapes étaient « Être en paix » et « Être bien dans son corps ».

En résumé

Voici les 2 premières étapes résumées :

  • A. Vous avez vu comment identifier un état essentiel par la première question « que veux-tu ? » et « Y a-t-il quelque chose de plus important ? » pour grimper l’échelle. Puis vous êtes descendu de l’échelle pour vous assurer que cet état est vraiment primordial et atteignable directement.
  • B. Vous avez fait grandir dans le temps et dans l’espace afin de « réunifier » cette partie avec vous, pour éviter de rester dissocié, comme avec un enfant à l’intérieur de vous qui ne veut pas devenir adulte.

Vous n’avez pas vu le « oui, mais »… Ce sera pour un prochain article.

Pour aller plus loin

Les parties ont été inventées par Virginia Satir et formalisées par Richard Bandler et John Grinder, les inventeurs de la PNL.

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Cinq états essentiels

Identifiés par Steve et Connirae Andreas dans leur livre Transformation essentielle, voici 5 états de références que j’ai revisités personnellement, en correspondance avec les besoins de la CNV.

Etoile

Voici les 5 états nommés par Steve et Connirae : Être, paix intérieure, amour, sentiment d’être bien, unité. Ils sont à chaque fois illustrés par une citation extraite de leur livre. J’ai pris le parti d’assimiler ces « états essentiels » à des besoins au sens de la Communication NonViolente de Marshall Rosenberg. Cet article sera suivi d’un autre portant sur le protocole en entier.

Être, se sentir plein de vie

Les étoiles brillent, l’herbe pousse, les hommes respirent : tel celui qui trouve un trésor et dit « Ah ! » mais le trésor est l’essence. Avant que l’homme ne parlât, le trésor était là; après avoir parlé, il le ramasse, trésor inépuisable. Robinson JEFFERS.

Selon les auteurs, cet état est celui d’être conscient de sa propre présence, synonyme de « présence », « plénitude », « harmonie », une expérience et non une croyance de qui je suis.

J’aimerais le rapprocher de l’expérience de se sentir en vie, plein d’énergie de vie, conscient de l’abondance et de la richesse de la vie, quelquefois un besoin de sens

Paix intérieure

Si nous sommes incapables de sourire, alors, le monde ne connaîtra pas la paix. Ce n’est pas en manifestant contre les missiles nucléaires que nous apporterons la paix. C’est par notre capacité de sourire, de respirer et d’incarner la paix que nous pourrons faire la paix. THICH NHAT HANH

Ce besoin est plus simple à comprendre. Être en paix, même quand tout s’agite autour de vous, quand vous écoutez les nouvelles à la radio, est un besoin important à cultiver.

Amour

Laisse le disciple cultiver l’amour incommensurable envers tout être. Laisse-le le cultiver envers le monde entier, vers les quatre points cardinaux, un coeur débordant d’amour sans bornes … Car partout dans le monde, cet état d’être du coeur est le meilleur. BOUDDHA

Ce besoin courant est très ambigu. Steve écrit « aimer et être aimé, quand une partie de moi aime une autre partie de moi« . Il est important que ce besoin d’amour soit orienté vie et non morbide comme Roméo et Juliette où ils meurent tous les deux à la fin.

Être bien, s’aimer

C’est se sentir bien à un niveau profond, tel que je suis. En accord avec nous-même, au delà de tout jugement. Steve Andreas

Au-delà de tout jugement ? Je pense que c’est s’aimer tel que l’on est, humain et mortel, et accepter une certaine intimité avec soi et, surtout d’être capable de se pardonner en pensant que l’on a toujours fait du mieux que l’on pouvait.

Unité, connexion, spiritualité

Dessillez vos yeux et vous verrez que vous êtes beaucoup plus que ce que vous imaginez. Vous êtes le monde, vous êtes l’univers; vous êtes à la fois vous-même et tout le monde aussi ! Tout ça, c’est le merveilleux dessein de Dieu. Réveillez-vous, retrouvez vôtre sens de l’humour… Vous êtes déjà libre ! Dan MILLMAN

Steve reprend les termes de « connexion spirituelle », « être inondé(e) de lumière », « grâce », « unité avec Dieu », « Nirvana ». Je retiendrais plus le mot connexion, qui peut se retrouver seul, dans la nature, à deux, préconisée par la CNV ou dans un groupe bienveillant ou spiritualité. C’est mon premier besoin !!!

Pour aller plus loin

Sur les besoins

Autres…

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Comment trouver un besoin supérieur à l’intention positive d’une addiction

Dans le protocole que j’ai inventé pour traiter les addictions, la première phase est de trouver un besoin supérieur à l’intention positive du comportement.Une échelle de valeursJe connais 2 chemins pour y arriver. Je voudrais donner ici quelques exemples après avoir éclairci le concept de hiérarchie ou d’échelle des besoins.

L’échelle des besoins

A l’intérieur de chacun existe une échelle des besoins, nommée « heterarchie » par Steve Andreas, car cette hiérarchie peut changer en fonction du temps.

Dans le cas d’une addiction nous avons 2 besoins apparents, celui qui nous pousse à continuer, l’intention positive du comportement et celui qui fait que l’on aimerait arrêter. Ce dernier besoin est « inférieur » à l’intention positive, ce qui fait que l’addiction est toujours présente, bien malgré nous…. Intéressons-nous à celle qui nous fait réagir dans l’urgence.

Le besoin couvert par l’addiction

Un comportement, quel qu’il soit, a toujours une intention positive. Voici quelques exemples liés à des addictions courantes :

  • Fumer permet de calmer sa colère.
  • Boire permet de partager de bons moments et de noyer son chagrin.
  • Manger permet de se faire plaisir.
  • Manger et vomir permet d’être en paix avec ses 2 parents.
  • Faire un geste répétitif permet de s’apaiser, de se rassurer.

L’objectif d’une addiction est souvent de se sentir en paix, le geste physique calmant ce qui se passe dans la tête. Malheureusement, ce comportement est souvent nuisible à la santé à long terme. Pourquoi est-ce si difficile d’arrêter ? Parce que le besoin couvert par l’addiction est supérieur à la motivation d’arrêter, qui entraîne un conflit interne.

La résolution du conflit interne

Ce conflit vient du fait que le besoin couvert par l’envie d’arrêter (être en bonne santé, se sentir libre, avoir du temps pour soi, économiser de l’argent) est « inférieur » au besoin couvert par l’addiction. Comment résoudre ce conflit ? En trouvant un (super) besoin supérieur au plus élevé des deux, à l’intention positive du comportement, en montant sur l’échelle.

Comment trouver ce super besoin ?

Voici 2 pistes pour trouver ce super besoin et une technique pour valider votre choix :

As-tu, un jour ?

Voici la question, posée par Robert Dilts, que vous pouvez lire plusieurs fois pour bien la comprendre :

As-tu, un jour, accepté de faire quelque chose alors que ton besoin de X n’était pas satisfait ?

En reprenant les exemples précédents, voici les questions correspondantes :

  • As-tu un jour accepté de faire quelque chose alors que tu n’étais pas en paix ?
  • As-tu un jour accepté de faire quelque chose alors que cela ne te faisait pas plaisir ?
  • As-tu un jour accepté de faire quelque chose alors que tu ne te sentais pas en sécurité ?
  • As-tu un jour accepté de faire quelque chose en renonçant à ton besoin de partage ?

Les situations trouvées sont diverses. C’est souvent lors d’un passage d’examen difficile, pour faire plaisir aux parents, pour donner du sens à sa vie, ou quand vous faites quelque chose pour autrui, aller voir vos parents alors que cela ne vous enchante pas, se lever la nuit pour vos enfants alors que vous n’êtes pas en paix…. Trouvez alors le besoin couvert par cette action. En voici quelques-uns :

  • Contribuer au bien-être d’autrui.
  • Donner du sens à sa vie.
  • Se faire confiance.
  • Reconnaissance.
  • Se sentir en vie.
  • S’aimer comme l’on est.

Il est quelquefois possible de trouver un besoin encore supérieur, de continuer à grimper sur l’échelle. Cette méthode n’est pas la seule, en voici une deuxième.

Une deuxième méthode pour connaître son échelle des besoins

Cette technique provient de la PNL et fait partie du protocole Transformation essentielle cité en bibliographie. Rentrez dans la sensation physique d’un besoin et posez-vous la question « Y a-t-il quelque chose de plus important ? » Pour ceux qui dialoguent facilement avec eux-même, cette technique est plus rapide. Voici quelques exemples :

  • Y a-t-il quelque chose de plus important que la sécurité émotionnelle ? Me sentir en paix.
  • Y a-t-il quelque chose de plus important que le plaisir ? Me sentir bien dans mon corps.
  • Y a-t-il quelque chose de plus important que me sentir en vie ? Être en paix avec ma vie.
  • Y a-t-il quelque chose de plus important que partager ? Être bien avec moi.
  • Y a-t-il quelque chose de plus important que être en paix ? Être en paix avec ma vie.

Quand un même besoin revient souvent, il est probable qu’il soit primordial pour vous.

Quand vous hésitez entre 2 besoins

Si vous hésitez pour savoir quel est le plus important, imaginez une planète où tout le monde remplit un des deux besoins et choisissez sur laquelle vous aimeriez vivre.

  •  Préférez-vous vivre sur une planète où tout le monde est en paix ou tout le monde échange ?
  •  Préférez-vous vivre sur une planète où tout le monde se sent en sécurité ou tout le monde s’aime ?
  •  Préférez-vous vivre sur une planète où tout le monde partage ou tout le monde est en paix ?
  •  Préférez-vous vivre sur une planète où tout le monde est en paix ou tout le monde contribue au besoin d’autrui ?

Vous pouvez ainsi affiner la place des barreaux de votre échelle.

Pour aller plus loin

Quelques livres :

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Comment booster votre « image de soi » ?

Votre « image de soi » est comme un tableau intérieur conçu petit à petit, fait de différentes parties colorées, tout comme celui de Francine Andrès, que j’aime bien, qu’elle a intitulé « Merci la vie ».

Merci la vieIl est construit à partir de votre bibliothèque personnelle, faite d’événements passés justifiant cette image, que vous jugez comme étant des qualités ou des défauts.

Dans cet article, vous allez choisir une de vos qualités et la pousserez à fond en parcourant votre bibliothèque personnelle, en choisissant un de vos livres que vous aimez bien pour augmenter votre bien-être quand vous évoquerez cette qualité.

Choisissez une de vos qualités

Fermez les yeux et pensez à une qualité que vous possédez.

  • Pensez-vous être curieux, gentil, enjoué, équilibré, amusant, sensuel, intelligent, consciencieux, en bonne santé, courageux, organisé, séducteur, loyal, créatif, sage, passionné, aventurier…. ?
  • Quand vous pensez par exemple, « je suis intelligent », en êtes-vous sûr et certain ?
  • Choisissez une qualité que vous êtes sûr de posséder.

Ouvrez les yeux et notez cette qualité.

J’hésite entre curieux, créatif et intelligent. Je choisis curieux.

Parcourez votre bibliothèque intérieure

Refermez les yeux en pensant à cette qualité et laissez venir à vous des images ou des films du passé répondant à la question « Comment je sais que je suis… (intelligent dans notre cas) ? Ensuite, répondez aux questions suivantes :

  • Que voyez-vous ? Qu’entendez-vous ? Que ressentez-vous ?
  • Comment vous représentez-vous quand vous vivez cette qualité ?
  • Comment s’assemblent ces différences expériences ? Combien d’exemples obtenez-vous ? Sont-ils les uns derrière les autres ou simultanés ? Sont-ils plutôt visuels, auditifs ou kinesthésiques ? Sont-ils associés les uns aux autres ?
  • Comment savez-vous s’ils sont consistants et réels ? Par leur emplacement, leur taille, leur luminosité, leur niveau sonore ?

Voilà, vous avez construit votre bibliothèque de référence concertant cette qualité. Voici une photo d’une des plus vieilles d’Europe, à Salamanque.

bibliotheque

Dans l’exemple de la curiosité, voici mes différentes scènes :

  • Je me vois dans une librairie en train de laisser mon regard aller dans les livres. Je me vois choisir un livre, aller chez moi, le lire et en faire un résumé.
  • Voyager en Inde dans la rue avec le bruit.
  • Apprendre l’espagnol chez moi.

Ces trois images font appel au visuel (dans la librairie), à l’auditif (en Inde et chez moi) et au kinesthésique quand j’écris le résumé du livre. Dans mon imagination, je les vois plutôt dans un meuble bas, en bas à droite, ce qui me permet de dégager l’horizon devant moi.

Plongez dans un livre qui vous plaît

 Choisissez un livre parmi ceux qui vous paraissent le plus « réel » et consistant. Ouvrez-le et rentrez dedans.

  • Changez de position perceptuelle pour voir la scène d’un autre oeil.
  • Votre scène est-elle réelle ou symbolique ?
  • Pouvez-vous ajouter ou retirer certains détails ?

Ressortez du livre pour vérifier son impact sur le ressenti de votre qualité. Comment pouvez-vous le résumer en terme de VAKO ?

 Parmi les différentes scènes, celle qui me parait la plus consistante est la première. Je suis associé au personnage, cette scène est réelle. Quels détails puis-je modifier pour me sentir encore plus curieux ?
J’apprécie tout particulièrement la ténacité et le déroulé dans le temps. Je peux me voir encore plus « intuitif », laissant mon regard aller dans les différents livres, en rajoutant le « vécu intérieur » de ma curiosité, attiré par le monde extérieur qui brille encore plus.
Je le résume en : « je ressens à l’intérieur de moi la beauté du monde extérieur qui m’attire ».

Réarrangez votre bibliothèque

Ressortez de votre livre et ajoutez votre vécu aux autres scènes. D’autres scènes peuvent-elles répondre à ce nouveau vécu ? Réorganisez votre bibliothèque en la réaménageant ou en rajoutant d’autres détails.

Première scène en Inde : je baisse le bruit pour ressentir la beauté du lieu.
Deuxième scène : apprendre l’espagnol. Cette scène ne m’intéresse plus.
Une autre scène qui me plaît : la beauté d’un paysage quand je conduis en voiture, en Islande ou le long de la côte ouest des USA.
Je la rajoute et ma « bibliothèque » devient plus lumineuse, inondée de soleil.
Quand je pense « curieux » je vois ma bibliothèque inondée de soleil.

En conclusion : changez votre image de soi en changeant vos références

 Vous pouvez renforcez ainsi le vécu de vos qualités en parcourant les scènes les plus significatives. Nous verrons plus tard comment changez le vécu des qualités que vous ne pensez pas posséder.

Pour aller plus loin

Cette technique se sert du VAKO et des sous-modalités de la PNL. Je me suis beaucoup inspiré du livre en anglais de Steve Andreas Transforming Your Self: Becoming Who You Want to Be. Ses autres livres en français, Au coeur de l’esprit et Transformation essentielle,sont des livres de base de la PNL. Ce furent mes livres de chevet pendant mes premières années de pratique d’hypnose et de PNL.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Une histoire à écrire assis

Cette histoire, sur le thème de « la créativité et vous » lancé par « Out of the box », est proposée dans le cadre de la croisée des blogs du site  développement.org qui en organise régulièrement.

Imaginez-vous face à une feuille blanche. Rien n’est encore écrit dessus. Vous êtes attablé chez vous et vous avez fait le pari avec un ami que vous étiez capables d’écrire sur n’importe quel sujet. Il vous a proposé d’écrire sur la métamorphose des papillons en Amérique du Sud et vous avez relevé le défi.

Page blanchePeu importe le sujet, l’important est d’aller au plus profond de vous pour exprimer ce qui est vivant en vous, ce que vous pouvez imaginer dire, faire vivre dans la peau d’un papillon en Amérique du Sud.
Vous fermez les yeux et vous laissez votre imagination couler. Des images apparaissent comme sur un tableau de bord. Certaines sont à droite, d’autres à gauches. Certains sont en réalité des films en noir et blanc et d’autres en couleur. Elles peuvent même changer de place pour apparaitre plus proche.

Vous vous souvenez des séances de cinéma quand vous étiez complètement l’intérieur de la salle, pris par l’action, le bruit, la fureur, une course de voitures, de diligence ou des vieilles histoires de cow-boy et indien qui courent dans la plaine.

cinema
Quand vous étiez jeunes, vous y croyez, vous étiez complètement à l’intérieur de l’histoire, en transe. Vous vous identifiez au héros, à ces difficultés de rétablir l’ordre et la discipline dans un monde chaotique inexprimé. Vous-même, vous imaginiez une suite à ces événements : les enfants du héros, la paix s’instaurer dans la plaine. Au fur et à mesure que vous déroulez cette histoire dans votre tête, votre corps est de plus en plus détendu et vous êtes vous-même de plus en plus détendus, les images apparaissent dans votre tête, des sons retentissent et résonnent entre vos 2 oreilles.

sheriffVous laissez alors un film se dérouler dans votre tête à propos des papillons en Amérique du Sud. Vous imaginez la forêt vierge, vous voyez les arbres gigantesques, vous ressentez la chaleur de la forêt des images et différents animaux de la forêt amazonienne avec toutes ses couleurs, ses saveurs et ses sons. Vous sentez alors un flux d’énergie aller dans votre bras puis dans votre main.

ecrireVotre stylo commence à courir sur votre feuille blanche. Des mots apparaissent sur votre feuille et, de temps en temps, vous faites une pause. Et vous ressentez à l’intérieur de vous, dans votre ventre, ou dans votre bassin si les mots écrits sont justes, s’ils résonnent à l’intérieur de votre être. Continuez à écrire ainsi pendant plusieurs minutes en faisant des pauses éventuelles.

Visualisez ce que vous avez vu, ressentez à l’intérieur de vous si les mots résonnent juste à l’intérieur de votre corps.

Enfin, vous avez un petit signal corporel qui indique que c’est terminé. Vous sortez de transe et regardez ce que vous avez écrit. Vous avez réussi votre pari, ignorant ce que vous avez écrit.

Milton Erickson faisait de même quand il écrivait des articles pour un journal. Il se levait la nuit, mettait ses écrits dans une enveloppe pour l’envoyer au journal le lendemain. Il ne pouvait lui-même identifier l’article qu’il avait écrit. Visualisez votre histoire, sentez si elle est juste et, surtout, ayez du plaisir à la concrétiser.

Pour aller plus loin :

 Quelques livres à lire…

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire. Osez écrire…

Comment construire son lieu sûr en EMDR…

Cette technique, qui consiste à utiliser sa pensée pour aller bien, fait partie intégrante du protocole EMDR inventé par Francine Shapiro. Dans ce lieu, réel ou imaginaire, vous vous sentez en sécurité, à l’abri de tout, même éventuellement d’un besoin de soif bien naturel.Lieu sûrElle est utilisée en début de séance d’EMDR pour y revenir à la fin si la détresse est toujours présente. Voici le protocole et quelques exemples suivis de suggestions dérivées de la PNL et de l’hypnose.

Le protocole EMDR de Francine Shapiro

Elle le décompose en 4 étapes dans son livre cité en référence.

1. Construire et ressentir son lieu sûr

Commencez par une image positive. Cela peut-être un lieu réel ou imaginaire. La plupart du temps, les images de la nature sont les plus rassurantes, comme être allongé sur la plage au soleil ou marcher tranquillement dans la forêt. Certaines personnes ont besoin de se sentir vraiment en sécurité, sous la couette dans leur lit, chez eux, dans leur canapé. D’autres préfèrent des images où elles s’évadent, en lisant un livre ou en regardant une série à la télévision.

Faites profiter tous vos sens de cette image de sécurité et de calme intérieur et jouez sur le VAKO. Laissez venir à vous des sons, le chant des oiseaux ou le clapotis de la mer, des sensations, la chaleur du soleil ou la douceur de l’eau. Travaillez les sous-modalités de chaque perception, augmentez le niveau sonore, la clarté de la lumière ou la chaleur du soleil.

Laissez venir à vous un mot décrivant la sensation de votre corps quand vous vous imaginez dans votre lieu sûr. La plupart du temps, ce mot est apaisement, légèreté, bien-être, paix ou sécurité. Vous pouvez en profiter pour retravailler les sous-modalités pour renforcer cette sensation positive.

Personnellement, je rajoute…

Quand vous laissez venir à vous ce mot d’apaisement, de légèreté ou de bien-être, quelle est la sensation corporelle associée ?

Je donne ainsi un deuxième tour de piste de renforcement de cet état positif.

2. Prendre conscience de sa respiration

Dans cette étape, prenez conscience de l’influence de cette technique sur votre respiration. Placez votre main sur votre estomac ou votre poitrine, un endroit où vous pouvez percevoir le changement de votre respiration.

Alors, pensez à ce mot symbolisant votre lieu sûr et prenez conscience de la manière dont votre respiration change.

3. Tester les effets de ce lieu sûr

Pensez à un événement qui vous a légèrement perturbé, notez le changement dans votre corps, de votre respiration quand vous vous remémorez l’image et le mot symbolisant votre lieu sûr. Vous pourrez ainsi profiter de cette technique pour retrouver votre lieu sûr quand vous êtes légèrement perturbés.

4. Ajouter une stimulation bilatérale

Enfin, ajoutez une stimulation bilatérale alternée en écoutant des sons alternés ou en tapotant sur vos épaules, la main droite sur l’épaule gauche et de la main gauche sur l’épaule droite. Cette dernière technique est appelée la technique du papillon. Elle est utilisée avec des enfants et a été développée au Mexique.

Vous pouvez utiliser cet exercice chaque jour quand vous vous sentez bien pour renforcer les émotions positives, tout comme l’EFT.

Trois ajouts possibles

Voici trois techniques provenant de ma pratique de l’hypnose et de la PNL, un fusible, un pont vers le futur et une suggestion post-hypnotique sur un ancrage.

1. Placer un « fusible »

Vous pouvez placer ce que l’on appelle un fusible au début de l’exercice. Vous évitez ainsi que la personne se sente mal pendant l’évocation de son lieu sûr. Vous pouvez ainsi dire :

Et s’il vous arrive quelque chose de désagréable, mettez cette émotion ou cette sensation au réfrigérateur de telle manière que vous restiez en paix et en toute sécurité.

2. Faire un pont sur le futur

Vous pouvez faire profiter la personne de ces techniques dans d’autres circonstances. Vous pouvez ainsi dire :

Et vous pouvez vous imaginer dans l’avenir ayant des difficultés dans un certain nombre de cas et vous imaginez revenir dans votre lieu sûr de manière facile, simple et instantanée de manière à ressentir cet apaisement avec lequel vous faites appel de plus en plus rapidement.

3. Finir sur un ancrage

Enfin, je fais souvent un lien avec un objet que la personne voit régulièrement. Par exemple, si le lieu sûr est au bord de la mer, avec un beau ciel bleu, je demande à la personne de chercher une image, un tableau, un objet qu’elle possède chez elle pour qu’elle puisse ressentir cette sensation de légèreté ou de paix à chaque fois qu’elle voit l’objet.

Imaginez que vous rentriez chez vous et qu’à chaque fois que vous  voyez cette plante, cette couleur verte, vous pouvez ressentir à l’intérieur de votre corps cet apaisement que vous ressentez naturellement quand vous vous promenez dans la forêt au milieu de la verdure.

En conclusion

Cette technique, issue de l’hypnose et nappée d’une stimulation bilatérale EMDR est primordiale et indispensable dans toute séance d’EMDR. Elle permet d’ancrer la personne positivement et de lui redonner de l’énergie et une certaine sécurité à la fin de la séance. Profitez-en jusqu’à plus soif.

Pour aller plus loin :

Quatre livres de base…

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Un rayon de lumière guérisseur

Cette technique peut être utilisée dans le cas de douleurs physiques. Cela peut aussi vous aider pour faire disparaître une souffrance émotionnelle. Plus vous la pratiquerez, plus vous pourrez faire appel à cette technique de manière rapide.Rayon de lumière

Cette technique vient de la Programmation NeuroLinguistique et a été reprise par Francine Shapiro dans son livre en anglais Getting Past Your Past: Take Control of Your Life With Self-Help Techniques from EMDR Therapy

Créez votre rayon de lumière guérisseur

Commencez par la pratiquer dans un lieu où vous vous sentez confortable.

Imaginez-vous les deux pieds bien ancrés au sol, la tête reliée à l’univers et à une énergie universelle. Inspirez, inspirez l’énergie de ce qui vous entoure et soufflez. Respirez et soufflez régulièrement. À chaque fois que vous soufflez, expirez l’air en conscience de vos poumons. Inspirez l’énergie de l’air ambiant et soufflez ce que vous voulez laisser partir.

Imaginez une couleur qui représente la guérison. Imaginez-vous dans un endroit spécial dans lequel vous vous placez et vous ressentez cette force bienveillante de guérison, comme dans un cocon dans lequel vous vous réfugiez. Ajoutez-y des vibrations, des sons, des mains de fées qui parcourent votre corps, le scanne et qui sont capable de le réparer, de guérir les différentes parties de votre corps.

Revenez à cette sensation de couleur. Laissez-la vous pénétrer par le haut de votre corps, par votre tête, et laissez-la se répandre à l’intérieur de votre corps. Au fur et à mesure que cette lumière envahit votre corps, répétez les phrases suivantes :

J’accepte la guérison, j’accepte d’aller mieux, j’accepte d’aller de mieux en mieux. J’accepte de me sentir bien à l’intérieur de mon corps, j’accepte la capacité de mon corps à guérir naturellement. J’accepte l’énergie universelle et les bienfaits qu’elle peut me procurer pour m’aider à aller de mieux en mieux.

Maintenant, nommez cette énergie bénéfique, cette lumière qui pénètre par votre tête et qui envahit votre corps. Vous pouvez l’appeler « laser, guérison, source de guérison, paix, amour, amour universel »… Laissez venir à vous un mot qui vous rappellera ce processus d’une lumière bienfaisante pénétrant votre corps et qui accélère votre guérison physique et émotionnelle.

Faites appel à cette lumière quand vous en avez besoin

Quand vous vous sentez perturbés, concentrez-vous sur votre sensation physique. Si c’est une sensation émotionnelle, identifiez dans quelle partie de votre corps vous la ressentez le plus. Ensuite, posez-vous les questions suivantes :

  • Si cette sensation avait une forme, quelle serait-elle ?
  • Si cette sensation avait une taille, quelle serait-elle ?
  • Si cette sensation avait une couleur, quelle serait-elle ?
  • Si cette sensation avait une température, quelle serait-elle ?
  • Si cette sensation avait une texture, quelle serait-elle ?
  • Si cette sensation avait un son, quel serait-il ?

Quand vous lui aurez donné ainsi une forme, une taille, une couleur, une chaleur, une texture ou un son à votre perturbation physique, faites appel à votre rayon de lumière cosmique guérisseur. Laissez la lumière, appelée du mot que vous avez identifié précédemment, pénétrer le haut de votre tête, et aller directement à cette forme qui est à l’intérieur de vous et qui représente votre désagrément. Laissez cette lumière dissoudre cette douleur physique ou émotionnelle, laissez-la la désagréger. Cette lumière peut chauffer cette forme, la refroidir, la mettre en pièces, l’évaporer… Laissez cette lumière accomplir son travail de guérison.

Pour aller plus loin

Trois livres :

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.