Qu’est-ce que cela signifie pour moi ?

Le premier principe de la thérapie cognitive est que toutes vos humeurs sont créées par vos pensées. Alors, comment modifier celles-ci ?pensée

Voici un premier conseil, proposé par David D. Burns, psychiatre de l’université de Stanford. Posez-vous la question « qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » à chacune de vos pensées négatives.

Quelques principes de la thérapie cognitive

Voici quelques vérités que j’adore et qui font partie de la thérapie cognitive :

En effet, de nombreuses thérapies « émotionnelles » font de l’émotion le sésame et la solution à nos « problèmes comportementaux ». Ainsi, la gestalt-therapie ou le rebirth insiste sur l’émotion et non la croyance ou le besoin sous-jacent, comme en communication bienveillante.

Des exemples de pensées négatives

Pour David Burns, toute croyance négative vis-à-vis de soi est fausse. Il suffit alors de la confronter au réel pour qu’elle perde de sa puissance ou qu’elle disparaisse. Une technique qu’il préconise est de consigner par écrit sa croyance et de se poser la question « Et si c’est vrai, quelle serait la conséquence ? » ou « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Voici des exemples  de pensées négatives, qu’elles soient orientées vers soi ou vers les autres :

  • Je tombe toujours sur des clients fatigants qui ne savent pas ce qu’ils veulent.
  • J’ai tendance à être trop direct.
  • Je suis perfectionniste et têtue.
  • En France, les gens tournent toujours autour du pot.

Les 3 premières commencent par « je » et la dernière et tournée vers une généralité. Dans les 2 cas, vous pouvez toujours vous poser la même question, préconisée par David Burns.

Qu’est-ce que cela signifie pour moi ?

Prenons comme exemple la première croyance et poussons-la à l’extrême de la réflexion.

  • Je tombe toujours sur des clients fatigants qui ne savent pas ce qu’ils veulent. « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Les gens ne comprennent rien à mon boulot. Et… « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Ce que je fait, c’est de la m…. Et… « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Je ne ferais jamais du boulot agréable pour vivre. Et « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Je ferais mieux de ne jamais travailler.

Ainsi vous partez d’une croyance anodine « Je tombe toujours sur des clients fatigants » pour arriver à « je ferais mieux de ne jamais travailler » une croyance que vous aurez du mal à croire tant elle est caricaturale.

Pour aller plus loin :

Voici les liens vers 2 ouvrages et sites, celui de David Burns et celui de Byron Katie qui pose la question « Est-ce vrai ? » à propos de vos croyances.

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La dépression, une maladie pharmaceutique ?

Vous a-t-on déjà déclaré déprimé ? Avez-vous ressenti une sensation de vide intérieur ? 

La dépressionLa « dépression » est une maladie d’abord médicamenteuse, justifiant l’emploi d’antidépresseurs aux effets secondaires handicapants. Voici son histoire et quelques solutions si vous ressentez ce vide intérieur.

La « dépression » fait surtout vendre des « antidépresseurs »

Le mot « dépression » a été inventé par des laboratoires pharmaceutiques. Voici une brève histoire critique des médicaments psychotropes.

  • La chlorpromazine, découverte en 1954, fut une percée majeure. Elle contribuera à vider les asiles. Néanmoins, ses effets secondaires, des symptômes musculaires et des séquelles neurologiques à vie, firent qu’il ne pouvait plus être prescrit à Mr Tout le monde.
  • En 1955, apparut le premier « tranquillisant » Miltown lancé par une campagne de marketing à destination du grand public. Plus tard, en 1962,on s’aperçut que ce produit créait de fortes dépendances, plus que la cocaïne. Le Valium est la benzodiazépine, l’anxiolytique, le plus connu. Comme les effets secondaires étaient trop forts, il fallait trouver un autre « médicament » contre l’angoisse.
  • Ensuite, le Prozac, l’antidépresseur le plus connu, créa… la dépression. Les patients n’étaient plus anxieux mais dépressifs. Malheureusement, des effets secondaires, tels que actes de violence ou suicides, furent de plus en plus rapportés. De plus, c’est un médicament très « large » qui ne vise pas quelques symptômes précis, mais un ensemble, dont le Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux, (DSM en anglais), se fait l’écho.
  • Aujourd’hui, il n’existe pas de successeur aux antidépresseurs tombés dont les formules sont tombés dans le domaine public. Alors ? Créons une nouvelle maladie grand public, la cyclothymie, sorte de maniaco-dépressif ou de bipolarité léger qui peut se soigner par des antipsychotiques atypiques à l’origine de nombreux effets secondaires.

Malheureusement, depuis la chlorpromazine, aucun psychotrope ne guérit et la dépression n’est qu’un mot créé par des laboratoires pharmaceutiques pour vendre des médicaments à un large public, différent suivant les pays.

Les symptômes du DSM IV et V

Voici les critères retenus par la bible des psychiatres étatsuniens : présenter au moins cinq symptômes sur neuf qui durent depuis au moins deux semaines.

  1. Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, presque tous les jours, signalée par le sujet (sentiment de tristesse ou vide) ou observée par les autres (pleurs).
  2. Diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités pratiquement toute la journée, presque tous les jours.
  3. Perte ou gain de poids significatif (5%) en l’absence de régime, ou diminution ou augmentation de l’appétit tous les jours.
  4. Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours.
  5. Agitation ou ralentissement psychomoteur presque tous les jours.
  6. Fatigue ou perte d’énergie tous les jours.
  7. Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée (qui peut être délirante) presque tous les jours (pas seulement se faire grief ou se sentir coupable d’être malade).
  8. Diminution de l’aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision presque tous les jours (signalée par le sujet ou observée par les autres).
  9. Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider.

Vous avez bien lu. Le premier critère de la dépression est une humeur dépressive… Dans le DSM IV, il était précisé que « les symptômes ne sont pas le résultat d’un deuil. »  Ce critère (aberrant, car presque toujours existant) a disparu dans la version V. Vous avez aussi un autre questionnaire standard, celui de Hamilton qui comporte 17 questions.

Je me souviens avoir voulu faire preuve de rigueur et poser ces questions à une cliente infirmière qui me déclarait être déprimée. Ne répondant à aucun des critères, elle dormait bien et travaillait, je lui demandais « qu’est-ce qui vous fait dire que vous êtes déprimée ? » Elle me répondit : « je le sais bien, je suis infirmière. » Depuis ce temps-là je ne pose plus de questions. En conclusion, notez vos symptômes et non l’étiquette que l’on vous donne.

Que faire pour aller mieux ?

Que faire quand vous vous sentez vide ? Soignez votre passé et surveillez vos pensées à propos de vos parents.

Soigner ses traumas

Souvent, si ce n’est dans tous les cas, cette période de mal-être et de vide intérieur est enclenchée soit par un trauma unique, la mort d’un des parents, soit par un trauma répétitif, comme des relations difficiles avec un parent vivant.

L’EMDR apporte une solution efficace. J’ai ainsi eu une cliente qui avait passé 15 jours dans un hôpital et soignée pour « dépression » qui s’est sentie mieux en une seule séance, faisant le deuil de son père mort. La deuxième séance a consisté à pouvoir supporter la relation avec sa mère. Le tout sans aucun médicament !!!

Honorer ses parents

Quand une personne critique son père ou sa mère, elle crée un « trou » à l’intérieur d’elle-même, un vide. Être déprimé signifie que l’on rejette un des parents au minimum. Alors ? Surveillez vos pensées négatives à propos de vos parents.

Vous trouverez ici une prière que Bert Hellinger conseille à l’attention de ceux qui ont du mal à honorer leurs parents.

Pour aller plus loin

Quelques vidéos intéressantes :

  • Un court documentaire en 2 parties sur l’histoire des psychotropes : le dessous des psychotropes1 et la suite. Indispensable.
  • Un documentaire sur l’histoire des psychotropes : profits macabres.
  • Un documentaire divertissant de France 5 sur les médicaments : les médicamenteurs
  • Un article et une vidéo sur le jeûne, qui peut guérir des maladies mentales.

Deux sites :

Quatre livres :

Si vous avez des questions, laissez-moi un commentaire.

Faites la liste de vos traumas passés

Le temps passe et certains traumas passés vous trottent toujours dans la tête ?TraumaC’est peut-être le moment de faire le point tranquillement, de prendre du recul et d’observer si ces traumas ont encore de l’influence sur votre vie actuelle. Comment s’en apercevoir et que faire ? En commençant par ressentir l’influence qu’ils ont sur votre corps quand vous y penser. Puis, identifiez et changez la croyance, passez de  « Quelle peur !  » à « Qu’est-ce que j’ai de la chance ! »

Une échelle de détresse de 0 à 10

Une échelle, appelée SUD pour Standard Unit Distress, indique le niveau de votre détresse. A zéro, aucune détresse dans le corps, à 10, c’est la panique. Quelquefois, l’émotion ressentie est de la colère. Voici un dessin tiré d’une planche pour enfant.

SUD

Vous pouvez cliquez dessus pour l’agrandir.

Que peut-on appeler un trauma ?

Quand le trauma est encore présent dans votre cher cerveau limbique, le corps réagit à son évocation, vous ressentez de la détresse dans votre corps quand vous y pensez. Voici des exemples :

  • Un accident de voiture.
  • La maladie d’un des parents.
  • Un cauchemar récurrent.
  • Un avortement passé.
  • La maîtresse me fait des remarques en public.

Quand il sera digéré, que la mémoire de votre cerveau limbique, l’hippocampe, sera rafraichie et remise à niveau, au temps présent, le trauma n’aura plus d’influence sur votre corps. De plus, le protocole EMDR permet de changer la croyance et d’en mettre une positive.

Les croyances associées

Cherchez la croyance associée à votre trauma. Votre cerveau limbique, dans sa recherche d’efficacité et de rapidité d’action simplifie ce qu’il a vécu en créant une croyance qui vous fera réagir rapidement, mais quelquefois maladroitement, à un événement enclencheur. Voici les événements traumatisants précédents et les croyances négatives associées :

  • Un accident de voiture : « je suis en danger ».
  • La maladie du père : « je suis impuissant ».
  • Un cauchemar récurrent : « je ne peux pas le supporter ».
  • Un avortement : « j’aurais du faire quelque chose ».
  • La maîtresse me fait des remarques en public : « je suis nul ».

Les principales croyances touchent la sécurité (je suis en danger ou en sécurité, je peux le supporter), l’estime de soi (j’ai de la valeur ou je suis nul),  la responsabilité et l’acceptation de soi (j’aurais du faire quelque chose ou j’ai fait du mieux que j’ai pu) et l’autonomie (je suis impuissant ou j’ai des choix),…

La liste des traumas passés

Vous pouvez alors lister vos traumas passés en notant votre niveau de stress, le SUD, quand vous pensez à votre trauma passé. Reprenons notre liste :

  • Un accident de voiture : « je suis en danger ». 10
  • La maladie du père : « je suis impuissant ». 8
  • Un cauchemar récurrent : « je ne peux pas le supporter ». 5
  • Un avortement : « j’aurais du faire quelque chose ». 6
  • La maîtresse me fait des remarques en public : « je suis nul ». 7

Les stimuli actuels

Quelquefois, le malaise surgit à l’occasion d’un événement enclencheur. Appelé aussi déclencheur ou stimulus, cet événement provoque l’évocation ou le malaise. Il touche un de vos sens, comme la vue de la photo d’un être cher disparu, d’un endroit où vous avez passé des vacances ensemble ou de la chambre en désordre de votre fille, le goût d’une célèbre madeleine, l’odeur de camphre ou d’alcool dénaturé, une musique d’Elton John vous rappelant vos premiers amours ou une parole qui vous fait sortir de vos gonds…

Un autre tableau, qui prend en compte cet événement enclencheur, peut récapituler vos réactions automatiques. Francine Shapiro, qui a inventé l’EMDR, l’appelle le TICES pour Triggeur (Stimulus), Image, Cognition (Croyance), Emotion et Sensation (Niveau de SUD). Ensuite, quand vous avez identifié l’émotion, vous pouvez remonter au trauma grâce à un pont d’affect.

Et maintenant, que faire ?

Dans l’immédiat, identifiez la croyance positive. Pratiquez ensuite l’EFT, la technique du papillon ou des sons de l’EMDR ou utilisez la spirale inversée. Si cela suffit, vous vous êtes débrouillés comme un grand. Si cela ne suffit pas, retournez dans un lieu sûr, prenez du recul sur vos émotions et consultez un spécialiste qui saura vous accompagner en toute sécurité dans votre trauma pour le cicatriser.

Pour aller plus loin

Lisez le livre de Francine Shapiro… en anglais. Getting Past Your Past: Take Control of Your Life With Self-Help Techniques from EMDR Therapy.

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Trouver l’origine traumatique d’un comportement

En consultant un psythérapeute, un psychopraticien, un psychologue, un psychanalyste, un psymachinchose, vous attendez de lui qu’il trouve l’origine de votre comportement pour que vous puissiez évoluer sur votre chemin de vie.

En chemin

Voici un exercice simple faisant suite à l’article sur le pendule intérieur. Faites la liste de vos traumatismes et prenez un bloc de papiers. Cette technique, à la différence du pont d’affect, vous permet d’aller dans les traumas transgénérationnels.

Faites la liste de tous vos traumatismes

Voici la manière la plus simple de lister vos traumatismes :

  • Les traumatismes transgénérationnels : construisez d’abord votre génogramme et notez toutes les personnes qui ont eu un destin difficile, y compris frères et soeurs morts jeunes.
  • Les traumatismes liés à la naissance : avez-vous été séparé de vos parents pendant les 3 premières années ?
  • Les traumatismes personnels : quels sont les événements qui vous ont marqué, auxquels vous ressentez de la détresse, de la colère ou de la peur quand vous y pensez ?

Notez tous ces traumas sur différents papiers. Vous pouvez aussi remplir le questionnaire pour en avoir le coeur net.

Prenez d’abord 2 papiers

Placez d’abord 2 papiers (personne et origine du symptôme) face à face ainsi :

TestDans un premier temps, placez seulement un papier pour la personne et un papier pour la raison du symptôme en face.

Placez vous sur « votre papier ». Si vous penchez fortement en avant, attiré par le papier situé en face, c’est que la raison est toujours présente. Il arrive que l’origine ait disparu.

Puis, testez les traumatismes

Puis, placez chaque papier représentant un traumatisme un à un sur la droite. Commencez par les différents membres de la famille ayant eu un destin difficile. vous continuerez par les autres.

Si vous penchez toujours en avant, le papier à droite n’est pas important pour le comportement. Si vous penchez à droite, c’est que vous avez trouvé la raison du traumatisme. Je suis fier d’avoir inventé cette technique. Je n’en connais aucune autre aussi rapide pour connaître l’origine traumatique d’un comportement ou d’un symptôme.

Si vous n’y arrivez pas, allez consulter un spécialiste comme moi.

Pour aller plus loin

J’expose cette technique, dérivée des constellations familiales, dans mon dernier livre « À chacun sa place ».

Si vous avez des questions, laissez-moi un commentaire.

Dompter son esprit pour accepter d’aller bien

Après avoir cicatrisé leurs traumas, certaines personnes continuent à ressasser leurs « problèmes ». Elles entrent dans une phase d’auto-allumage où l’esprit, tellement habitué à voir la vie en noir, continue sa course folle, comme sur un chemin sans fin.

Le chemin de la guérison

Comment aller plus loin ? En arrêtant l’esprit et en le mettant au diapason « de l’âme », qu’il commence à accepter d’aller bien et de voir la vie en rose. De passer du « non » ou du « oui, mais » au « oui ». Ensuite ? Nettoyer son corps, accepter sa voix intérieure et s’aider par la visualisation créatrice. Dans cet article, nous nous occupons de l’esprit, de le dompter et de célébrer ses besoins, même s’ils ne sont pas satisfaits, dans un journal de bienveillance.

Dompter l’esprit : passer de la pensée négative à la pensée positive

Les pensées internes négatives sont beaucoup plus polluantes que les paroles négatives prononcées à votre égard. Vous pouvez vous en apercevoir en écoutant l’audio « Comment augmenter son énergie divine ». Apprenez à repérer vos « non » ou vos « oui, mais » pour arrêter vos réflexes automatiques auto-destructeurs.

Passer du « non » au « oui à la vie »

Vous dites souvent « non » ou « oui, mais » ? Vous avez du mal à rester dans une conversation ? Vous vous tenez sur le pas d’une porte ? Vous avez à la fois une tendance morbide (je ne reste pas) et un besoin de sécurité (je dis non pour ne pas m’engager).

Passer du « oui mai » au « oui » sans condition

Scénario de l’Analyse Transactionnelle, le « oui, mais » est celui d’une victime permanente. Quand un sauveur s’approche et propose une solution, la victime répond « oui, mais ». Quelquefois, elle attend le père Noël qui, d’un coup de baguette magique, résoudra tous ses problèmes sans faire le moindre effort.

Le chemin est alors long pour aller du « oui, mais » à « qu’est-ce que je pourrais faire pour aller mieux », d’accepter d’aller voir ce qui se passe à l’intérieur de soi, prendre conscience de son besoin, oser prendre sa part de responsabilité et demander éventuellement de l’aide.

Puis, vous aurez de plus en plus confiance dans la vie et direz « oui » à celle-ci en permanence. Si un événement surgit qui vous est désagréable, une nuit noire de l’âme, vous pouvez vous poser la question « que suis-je en train d’apprendre ? »

Positiver ses pensées « je m’aime, même si… »

Plusieurs techniques existent. En voici 2 qui sont très simples :

  • L’EFT est une bonne technique pour positiver ses pensées quand vous en avez conscience. Vous tapotez un point nommé « point karaté » situé sur le bord externe de la main tout en disant : « je m’aime, même si j’ai peur, même si je suis anxieux, même si j’ai cette pensée négative, même si je ne m’aime pas ».
  • Vous pouvez aussi utiliser la technique du papillon de l’EMDR, croiser vos mains sur vos épaules et les tapoter, juste pour abaisser votre niveau de détresse.

Vous en trouver d’autres, utiliser une spirale, changer la position de vos yeux.ou d’autres.

Célébrer ses besoins et faire le deuil

Puis, vous en profiterez pour célébrer vos besoins en toute circonstances en tenant un journal de bienveillance.

  • Notez les états que vous voulez vivre dans la journée. « Aujourd’hui, je voudrais vivre la joie et la détente… »
  • Notez les événements qui vous ont été agréables et célébrer les besoins ainsi satisfaits. « J’ai vécu le partage avec des amis avec qui j’ai déjeuné ».
  • Notez les événements qui vous ont été désagréables et célébrer aussi vos besoins insatisfaits. Je suis triste d’avoir raté un rendez-vous et je célèbre mon besoin de respect mutuel.

Vos profiterez ainsi de vos pensées pour célébrer vos besoins.

Pour aller plus loin

Voici quelques lectures qui vous seront bénéfiques…

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Développer son intuition grâce à son pendule intérieur

Il est très simple et très facile de dialoguer avec son intuition, j’appelle cette technique, que j’ai inventée et qui s’apparente à de la PNL, le pendule intérieur.

Le pendule

Voici comment le calibrer, puis comment s’en servir.

Calibrer son pendule

Commencez par les deux exercices suivants :

  • Restez debout, les deux bras le long du corps et pensez : « je pense oui ».
  • Mettez-vous debout, les deux bras le long du corps et pensez : « je pense non ».

Ressentez-vous quelque chose se passer à l’intérieur de votre corps ? Penchez-vous plutôt en avant pour la première question, plutôt en arrière pour la deuxième question ? Allez-vous de droite à gauche ? La plupart du temps, les personnes penchent en avant pour le oui et en arrière pour le non. Cela peut différent pour vous. Si vous n’y arrivez pas tout de suite, recommencez l’expérience de temps en temps. Jusqu’à ce que le mouvement soit net.

Vous pouvez affiner votre pendule intérieur avec deux autres questions. Mettez-vous toujours debout, les deux bras le long du corps.

  • Pensez : « Peut-être »
  • Pensez :  » je ne sais pas ».

Sentez où votre corps veut aller. Quelquefois il tourne en rond, ou il va de droite à gauche.

L’utiliser

Maintenant que vous l’avez calibré, vous pouvez vous poser d’autres questions dont vous ignorez la réponse. il est très important que la question soit précise. Par exemple, si vous vous posez la question « je vais au musée », la réponse risque d’être « oui » parce que vous avez de fortes chances d’aller au musée dans les prochaines années. Alors, préférez la question « je vais au musée ce soir », ou, mieux « j’ai envie d’aller au musée ce soir ».

D’autres applications

Vous pouvez aussi utiliser votre pendule intérieur quand vous voulez choisir entre plusieurs réponses. Prenons un exemple, vous montez une pièce de théâtre et vous hésitez sur le nom à lui donner. Supposons que le premier nom soit : « on s’amuse bien ce soir » et le deuxième  » c’est la fête au casino ». Vous avez deux possibilités d’utiliser votre pendule intérieur :

  • La première est de faire comme précédemment. Vous vous mettez debout, les deux bras le long du corps et vous pensez « je choisis on s’amuse ce soir pour le titre de la pièce ». Ensuite, vous pensez « je choisis c’est la fête au casino pour le titre de ma pièce ». Sentez alors si votre pendule intérieur vous répond par l’affirmative, par la négative, par la dubitative ou par rien du tout. Dans les deux derniers cas, vous pouvez choisir un autre titre, comme « ce soir, c’est la fête au casino ».
  • La deuxième est d’utiliser des papiers au sol.  Prenez un papier pour vous sur lequel vous écrivez votre prénom et un papier pour chaque hypothèse et placez-les au sol en face de vous, en éventail. Puis, placez-vous sur votre papier et sentez si vous êtes attirés par un des autres papiers. Si vous n’êtes attirés par aucun, choisissez un autre titre. Vous pouvez aussi faire l’expérience d’aller sur chaque papier pour ressentir l’attirance qu’a le titre pour vous.

Vous pouvez ainsi varier les plaisirs.

Pour aller plus loin

Lisez mon dernier livre A chacun sa place : Les constellations familiales en 85 exercices où je détaille cet exercice.

Le rapport Campbell ou l’éloge du végétalisme

En 1980, un médecin américain, Colin Campbell a mené une vaste étude épidémiologique en Chine (The China Study) portant sur 6500 personnes.  Des échantillons de nourriture de ce que mangeaient 100 personnes entre 35 et 64 ans de 65 différents comtés ont ainsi été analysés… Ainsi que leur sang et leurs urines.

Le rapport Campbell

Quelles sont les conclusions, de ce rapport, Le Rapport Campbell : La plus vaste étude internationale à ce jour sur la nutrition ?

Les corrélations

En résumé, plus vous mangez de la viande et du lait, plus vous augmentez vos risques de maladies… Voici les plus courantes.

Maladie de coeur

Plus vous mangez de la viande, plus vous avez de chances d’avoir des problèmes de coeur.

En 1946, Dr Lester Morrison mena une étude sur 100 personnes ayant eu une crise cardiaque. 50 restèrent sur un régime américain normal, les autres devaient réduire ou exclure leurs consommation de viande, de lait et d’oeufs. Après 8 ans, 12 du premier groupe étaient toujours vivants, tandis que 28 du deuxième groupe survécurent.

Surpoids

Le régime amincissant conseillé est de ne manger que des fruits et des légumes et de faire de l’exercice.

Diabètes

Deux types de diabètes existent. Le premier se déclare jeune et le deuxième est souvent lié à un problème de poids.

  • Dans le diabète de type 1, les cellules du pancréas produisant l’insuline ont été détruites. Ce diabète se rapproche des maladies auto-immunes.
  • Dans le diabète de type 2, l’insuline produite n’a pas l’effet escompté, d’ouvrir des portes d’entrée de différentes cellules, dont celles des muscles, pour l’absorption du glucose .

Un régime basé sur une alimentation pauvre en graisses et en viande, complétée par des exercices a fait arrêter la prise d’insuline à 34 patients sur 40 en 26 jours.

Cancers du sein, de la prostate et du côlon

Un régime élevé en fibres baisse la prévalence du cancer du côlon et colorectal. Un lien existe entre le cancer de la prostate et la quantité de viande ingérée, par l’augmentation de l’IGF1, une hormone proche chimiquement de l’insuline. Les protéines animales et le calcium en excès, comme dans le lait, empêchent aussi la production de vitamine D « activée ». Il est donc recommandé d’éliminer sa consommation en viande et en lait.

Maladie auto-immunes

Des liens ont été établis entre prévalence de la sclérose multiple et la consommation de lait. La vitamine D empêche l’apparition de ces maladies.

D’autres maladies…

L’ostéoporose, les calculs rénaux, la maladie d’Alzheimer sont moins courantes dans le cas d’absorption de fruits et légumes, due à la présence d’antioxydants tels que Vit C et E. Le risque d’infarctus baisse de 22% en cas de prise de 3 portions de fruits et de légumes par jour.

Les recommandations

Le rapport insiste sur une alimentation végétalienne sans insister sur la prise de supplément vitaminiques. La combinaison naturelle est plus puissante que des suppléments séparés.

Voici les recommandations du rapport :

  • Manger tout ce que vous voulez en fruits et légumes et en céréales complètes.
  • Minimisez les céréales raffinées, l’huile de noix et d’olive, ainsi que le poisson.
  • Évitez la viande, la volaille, les produits laitiers et les oeufs.

Bref, adoptez un régime végétalien en minimisant votre consommation d’huile végétale.

Suppléments vitaminés…

Les vitamines à surveiller sont la D et la B12. La vitamine E et C ne se trouvent que dans les plantes tandis que le Sélénium se trouve à la fois dans les plantes et la nourriture animale.

  • Nous fabriquons la vitamine D en nous exposant au soleil 15 minutes par jour. Elle est ensuite activée et combat le cancer et les maladies auto-immunes. Le rapport conseille de prendre de la vitamine D en supplément pour les personnes vivant à l’intérieur ou qui vivent dans des climats froids. Une carence en Vitamine D entraîne un risque accru de fractures, d’ostéoporose, d’arthrose, et de maladies cardio-vasculaires. Beaucoup de personnes souffrent d’un déficit en vitamine D
  • La vitamine B12 est conseillée en supplément. Elle est secrétée par des microorganismes dans l’intestin des animaux y compris dans le nôtre. Nous n’en produisons pas assez et les légumes que nous mangeons n’en contiennent pas assez à cause de la production non-bio et de notre « propreté ». Il est donc conseillé d’en prendre. Les symptômes sont des engourdissements et des fourmillements dans les extrémités, une humeur changeante.

Etes-vous prêt à faire le saut ? Pour ma part, je mange de la viande une fois par semaine et me laisse encore beaucoup tenter par le fromage…

Pour aller plus loin

Consulter un site que j’aime bien sur la Nutrition crée par le journaliste scientifique Thierry Souccar.

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La communication non verbale

Le langage non verbal est ce que le corps montre même si la parole est muette ou contradictoire avec le geste. Lance Armstrong est friand de ces « petits gestes » non verbaux.

Lance

Voici 2 vidéos dans lesquelles il montre 2 gestes importants, la manière de dire oui ou non et  celui de passer son doigt sous son nez pour signifier que l’on ment ou que l’on ne croit pas ce que vous dites (différent de la photo qui indique plutôt un retour sur soi suite à une émotion négative et la position de la main empêche de parler). Vous aurez droit ensuite à une vidéo décortiquée de DSK.

 Oui ou non ?

Regardez cette vidéo de Lance Armstrong à 1’26. Il répond « non » en disant « oui » de la tête.

Je mens ou je pense que vous mentez

Quand une personne passe son doigt sous son nez, méfiez-vous. C’est ce que fait Lance à plusieurs reprises dans la vidéo suivante :

  • A 2’06, quand elle lui dit qu’elle aura des détails.
  • A 44’41 quand il parle de s’excuser auprès d’Emma O’Reilly.
  • A 47’15, il dit oui (100%) en faisant non de la tête.

Voici maintenant une vidéo de DSK

Où différents gestes sont étudiés :

  • La place et le mouvement de ses mains.
  • Passer sa langue sous sa bouche, geste qu’affecte aussi François Hollande.
  • Le fait de faire un geste de la main gauche en penchant la tête à droite.
  • Les signes de la peur.

Voici 2 autres gestes non décryptés :

  • A 2’38, il précise « c’est le procureur qui l’a dit » en faisant un rond avec les doigts de sa main gauche, ce qui signifie que « ce que je dis est nul et non avenu ». Nicolas Sarkozy est aussi friand de ce geste.
  • A 5’26, « ce rapport ne m’accuse en rien » et il fait oui de la tête.

Pour aller plus loin

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Utilisez votre ligne du temps pour vos voeux 2013

Quels sont vos désirs et vos projets pour 2013 ? La ligne du temps est un bon outil de visualisation.

Ligne du temps

Voici un exercice pour vous aider à formuler vos souhaits pour 2013.

Construire votre ligne du temps

La ligne du temps est une ligne imaginaire représentant votre temps qui passe par votre corps. Elle comprend le passé, le présent et l’avenir. Construisons-la ensemble.

  • Où est-elle dans l’instant présent dans votre corps ? Est-elle dans votre tête, dans votre coeur, dans votre ventre, ou dans vos pieds ?
  • Imaginez votre passé proche, il y a cinq minutes par exemple. Où ce point de votre passé est-il situé ? A droite, à gauche, devant ou derrière ? Est-il au-dessus ou en dessous ? Puis, pensez par exemple à ce matin. Où se situe le point de votre passé qui représente ce matin ? Choisissez deux ou trois autres points de votre passé : il y a un mois, il y a cinq ans et il y a 10 ans. La continuité de ces différents points représente votre ligne du passé.
  • Imaginez maintenant votre avenir. Dans 5 minutes, dans 1 heure, dans deux jours, dans un mois, dans un an, dans 10 ans. Faites de même, placez des points dans l’avenir qui représentent chaque moment.

Sentez cette ligne passer à travers vous, du passé vers l’avenir et déplacez-vous en dehors de cette ligne. De vous placer ainsi en une position appelée méta, vous permet de vous dissocier. Modifiez votre ligne du temps à votre guise, vous pouvez l’aplatir, la faire monter ou descendre, la rendre plus droite, passer à droite ce qui est à gauche ou réciproquement, ou placer derrière ce qui était à droite ou à gauche. Faites comme si vous étiez le créateur de votre ligne de vie. Une fois que vous êtes satisfaits, revenez sur votre ligne à l’instant présent.

Qu’est-ce qui vous a fait plaisir dans le passé ?

Maintenant que vous êtes  ré-associés à votre ligne du temps, retournez-vous et regardez votre passé.

  • Visualisez le temps où vous étiez petits, quels étaient vos rêves d’enfant, comment imaginiez-vous votre bonheur et votre avenir ? Quelle confiance aviez-vous dans la vie ? Qu’aimiez-vous faire à cette époque ? Aviez-vous des amis proches avec lesquelles vous partagiez une vue commune de la vie ? Sentez à l’intérieur de votre corps comment il réagit à l’évocation de ses rêves et de ses souhaits d’enfants.
  • Visualisez le temps où vous étiez adolescent ou étudiant. Reposez-vous les mêmes questions que précédemment. et faites vibrer à l’intérieur de votre corps l’évocation de ses rêves et de ses souhaits d’adolescents.
  • Faites de même avec vos périodes d’adultes quand vous remettiez en question votre vie actuelle que vous en imaginiez une autre plus en accord avec votre être profond.

Quand vous imaginez ses rêves et ses souhaits en accord avec qui vous êtes, comment votre corps réagit-il ? Est-il plus léger, plus lourd, lumineux ? Gardez en mémoire cette sensation puis revenez à l’instant présent.

Imaginez un avenir qui remplit vos désirs

Imaginez votre mort en face de vous. Dites-lui :  » quand le moment sera venu, je serai prêt. D’ici là, regarde-moi avec bienveillance. » Et sentez la bienveillance que la mort peut vous apporter en permanence.

Revenez à cette sensation que vous aviez à l’évocation des souhaits qui vous étaient chers. Dites : « avant de mourir, j’aimerais bien… ». Et laissez venir à vous vos souhaits. Laissez vos souhaits se placer sur votre ligne de vie et visualisez ce que vous désirez se réaliser dans un avenir proche.

Enfin, distinguez ceux qui dépendent de vous, uniquement de vous, des autres. Pour les premiers, vous pouvez les planifier dans l’année. Pour les autres, vous pouvez les visualiser ou les consigner dans votre journal de bienveillance. Celui-ci recense vos besoins satisfaits et insatisfaits. Ajoutez-y vos souhaits pour la journée, le mois et l’année. De les évoquer régulièrement vous remettra dans la vibration initiale de vos voeux les plus chers.

Un exemple ? Le mien

Ma ligne du temps

Pour moi, comme pour beaucoup de personnes, le passé est derrière et l’avenir est devant. Rien de bien original.

Mes désirs passés

Mon désir d’enfant était de soigner les bêtes. Adolescent, je voulais créer une société d’ingénierie. Adulte, je voulais surtout être en paix avec moi. J’ai voulu aussi écrire des livres, être ceinture noire de karaté et faire le tour du monde, souhaits que j’ai réalisés. Quand je pense à ces événements, et à mes souhaits, je me sens plus grand.

Mes désirs futurs

Si je me remets dans la même position, j’ai encore envie d’écrire des livres, de voyager, d’aller en Amérique du Sud, d’apprendre l’arabe et l’espagnol. J’ai envie de contribuer à la société, d’avoir des projets de changement social. J’ai aussi envie de partager cette passion avec d’autres personnes.

En 2013

Quand je visualise ces événements, les plus proches sont d’écrire un livre sur la communication car j’ai reçu un avis favorable d’un éditeur et de continuer à apprendre l’arabe. Mon objectif a changé, ce n’est plus de parler mais de continuer à l’apprendre. Peut-être puis-je envisager un séjour dans un pays arabe pour me motiver encore plus.

Un projet que j’avais avant de faire cet exercice était de jeûner 15 jours. Ce projet a moins d’importance à présent.

Et pour vous ?

Je serais très curieux de connaître vos souhaits pour 2013… Laissez-moi un commentaire.

Que faire en cas de cancer ?

Nous avons vu les 3 origines d’une maladie dans un article précédent. Nous allons maintenant décliner les solutions possibles en cas de cancer.

Cette maladie touche principalement le système immunitaire, fortement influencé par l’esprit et l’alimentation. Occupons-nous des 3 origines : dynamique familiale, esprit et corps.

Résoudre les dynamiques familiales et être en paix avec sa mort

La plupart des dynamiques familiales sont morbides. Une personne veut mourir pour rejoindre un être mort pour empêcher un autre de mourir. C’est pourquoi elles sont à l’origine de la plupart des problèmes de santé, dont le cancer. Des constellations familiales selon Bert Hellinger vous aideront à résoudre ces dynamiques, à réintégrer la personne exclue. J’ai ainsi vu les cas suivants :

  • Une personne malade d’un cancer des os veut mourir pour son mari.
  • Une personne qui a un cancer du sein veut souvent mourir pour sa mère, parce qu’elle a eu des avortements ou parce qu’elle a eu des soeurs mortes.
  • Une personne atteinte de leucémie culpabilise d’avoir perdu des enfants.
  • Une personne qui avait eu une rechute d’hémorragie suite à un cancer du sein a ainsi vu son hémorragie disparaître en comprenant qu’elle voulait mourir pour sa mère qui avait avorté.

De mettre en place la maladie et la mort en constellations familiales permet de les visualiser pour être en paix avec elles.

Apaiser et renforcer son esprit

Deuxième axe, l’esprit, votre pensée qui vous fait baisser ou monter votre niveau d’énergie. Travailler sur vos pensées vous permet de soigner les traumas passés, de vous protéger du stress et de renforcer votre système immunitaire.

Soigner les traumas passés

Des séances d’EMDR sont indispensables pour pacifier vos traumas tels que l’annonce de la maladie par le médecin ou pour visualiser votre mort, pour être en paix avec elle.

Se protéger du stress

Le stress diminue la réponse du système immunitaire. Beaucoup de personnes ont un effet nocebo malgré elles, en particulier les médecins. C’est pourquoi il est important de se protéger, par des techniques particulières contre le stress, de ce que peut vous dire une personne annonciatrice de bonnes ou de mauvaises nouvelles.

  • Il est donc important de se protéger du stress, par la cohérence cardiaque ou en hypnose en s’imaginant protégé par une bulle quand un médecin, par exemple, vous explique des résultats de tests, comme dans le cas de VIH.
  • Un journal de bienveillance vous permet de vous connecter à ce qui est vivant en vous voir la vie un peu plus rose.

Renforcer votre système immunitaire et visualiser la guérison

Hypnose, hypnose et hypnose vous aide grandement, pour calmer la douleur, pour anticiper et pour dire au revoir à la maladie.

  • Des séances d’hypnose permettent de visualiser votre système immunitaire en bonne santé, des lymphocytes transmetteurs d’informations cohérentes à d’autres lymphocytes produisant des anti-corps. Cette visualisation est particulièrement importante dans le cas de maladies auto-immunes. Vous pouvez aussi visualiser la défense de vos cellules de votre système digestif.
  • L’hypnose permet aussi de contrôler la douleur et d’anticiper la chimiothérapie, qu’elle soit la plus efficace possible tout en préservant vos cellules saines.
  • La maladie est comme une amie. Elle apporte un bénéfice secondaire. Elle permet de se recentrer sur ce qui est important pour soi, elle envoie un message à l’esprit de la personne, elle lui donne du temps pour s’occuper d’elle. c’est pourquoi il est important de la remercier, comme dans le cas de dépendance, et d’accepter la guérison. Il est plus important d’accepter celle-ci que de se battre contre la maladie, surtout en cas de maladie auto-immune.

L’hypnose, permet, par ses métaphores, de visualiser la guérison. Ainsi, d’imaginer les personnes qui ramassent des feuilles mortes et d’autres qui les brûlent pour les faire disparaître, accélère le processus de guérison de cancer.

Soigner son corps et aller voir un médecin

Le corps a une certaine inertie et de résoudre les dynamiques ne suffit pas. Quand il y a urgence, allez voir un médecin et surveillez votre alimentation.

Consulter un médecin

En qui vous avez confiance et dont vous pouvez vous protéger éventuellement quand ses propos sont maladroits. Cette étape est indispensable.

Rajouter des aliments, en enlever et jeûner…

  • David Servan Schreiber, a popularisé les Omega 3. Il existe d’autres aliments anticancer qui renforcent votre système immunitaire : flavonoïdes, anti-oxydants, curcuma, vit D, vit A…
  • Manger le moins de viande possible. Voir un article sur cancer et végétarisme. Suivant une étude chinoise menée par une université américaine, le rapport Campbell, un régime végétalien est celui qui est le plus bénéfique à long terme. Seul un déficit en vitamine D ou en vitamine B12 est possible.
  • Jeûner de temps en temps est aussi bénéfique.

Occupez-vous donc de votre corps, prenez-en la responsabilité. Vous pouvez aussi pratiquer le sport, la cohérence cardiaque, méditer…

Pour aller plus loin

Des livres

Des sites

  • Tout ce que vous avez voulu savoir sur la nutrition.
  • Un cours intéressant sur le système immunitaire.
  • Sur le cerveau humain
  • Le site  de DSS consacré au cancer est toujours vivant. 
Une interview d’Arnauld Méric

 Si vous avez des remarques ou des questions, laissez-moi un commentaire.