Quelle est votre prochaine pensée ?

J’ai inventé un exercice très simple, inspiré d’une question d’Eckart Tolle, pour calmer vos pensées récurrentes.

pensée

Il repose sur une approche en 3 temps et une simple question : « quelle est votre prochaine pensée ? » Voici cet exercice avec un exemple anodin.

Les 3 temps de l’exercice

Pour clarifier votre pensée et prendre une décision, nos 3 temps de base sont nécessaires : faire une pause, réfléchir et décider. Dans la phase de réflexion se trouve souvent la prise de conscience du stimulus. Ici, ce stimulus est la pensée. Le troisième temps consiste à se décider… à simplement prendre conscience de la suivante et de recommencer jusqu’à ce que le vide ou une pensée positive s’ensuive.

1. Faire une pause et respirer

Dans un premier temps, faites une pause pour ralentir le rythme et prendre du recul sur vos pensées.

2. Prendre conscience de sa pensée

Puis, dans un deuxième temps, prenez conscience de votre pensée. Quelle est-elle ? Est-elle à l’intérieur ou à l’extérieur de vous ? Si elle est à l’intérieur, mettez-la à l’extérieur. Cela peut être difficile pour les personnes kinesthésiques, le K du VAKO. Elle doivent s’entraîner à ressentir leurs visions…

3. Respirez et posez-vous la question « Quelle est ma prochaine pensée ? »

Enfin, voici le dernier temps d’une boucle. Après avoir identifié votre réflexion actuelle, posez-vous cette question :

Quelle est ma prochaine pensée ?

D’autres questions sont possibles, telles que  : cette pensée est-elle utile ? Et si c’était vrai, quelle serait la conséquence ?

Et laissez la réponse venir à vous.

  • S’il y en a une, recommencez l’exercice. Placez-la à côté de la première. Faites une pause, respirez et reposez-vous la question.
  • S’il n’y en n’a pas, réjouissez-vous, vous avez arrêté l’autoallumage.

Normalement, au bout d’un certain temps, les pensées s’arrêtent ou deviennent positives. Néanmoins, s’il y en a plus de dix, notez les réponses et continuez l’exercice plus tard. Sinon, vous risquez de vous fatiguer.

Un exemple ? Je n’y arriverais jamais.

Prenons comme exemple une pensée extrêmement rare : « je n’y arriverais jamais ». Voici les pensées suivantes et leur localisation dans l’espace.

Je n’y arriverais jamais.

Cette pensée est sur mon côté gauche, à côté de mon oreille. Je la place devant moi en bas à droite. Et j’attends la suivante.

Ce n’est pas exact, tu viens de réussir à la changer de place.

C’est faux, trouve une pensée positive.

Je peux y arriver.

Je peux réussir ce qui est important pour moi.

Je peux me donner du temps pour réussir.

C’est la fin, je n’ai plus de pensées, c’est le vide. Elles sont devant moi, venues se placer les unes à la suite des autres, de ma droite à ma gauche, comme des petites balles roses sympathiques. En conclusion, j’ai remplacé la croyance « je n’y arriverai jamais » par « je peux me donner du temps pour réussir ».

Pour aller plus loin

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Quelles qualités pensez-vous posséder ?

Quand vous pensez à vous, à qui vous êtes, quelle image vous vient à l’esprit ? Vous aimez-vous ? Quelles qualités ou quelles non-qualités vous attribuez-vous ? Estimez-vous être patient ou impatient ? Pensez-vous être doux comme un agneau ou méchant comme un loup ?

Cattivo lupoDans cet article, je m’appuie sur le voyage du héros de Joseph Campbell et vous propose un modèle de vos qualités pour déterminer où vous en êtes de votre voyage. Dans un prochain article, je vous indiquerai comment modifier cette image de vous-même.

Vous êtes un héros qui part à l’aventure

Suivant l’états-unien Joseph Campbell et le russe Vladimir Propp, le héros franchit un seuil, part à l’aventure affronter un dragon et rencontrer son âme sœur. Puis, il revient à la maison pour expliquer à autrui le message qu’il a compris en chemin.

Beaucoup de films se fondent sur cette métaphore.

  • Le plus connu est Star Wars de Georges Lucas qui connaissait bien Campbell.
  • « Le magicien d’Oz » de Victor Fleming, est typique de cette métaphore de seuil : la jeune héroïne Dorothée, jouée par Judy Garland, suit la route de brique jaune (the yellow brick road) et, aidée de 3 personnages, comprend les qualités de courage, d’intelligence et de coeur, avant de retourner dans son Kansas chéri. Les scènes avant et après le seuil sont en noir et blanc et celles pendant le voyage sont en couleur, tout comme la route jaune.

Carol Pearson, une autre états-unienne, s’est inspirée des travaux de Joseph Campbell pour définir des archétypes de référence sur ce chemin héroïque.

Les 3 parties du voyage, avant et après le seuil

Le voyage de ce héros se déroule en 3 étapes :

  • Avant le voyage, il suit un appel ou une nécessité et part, courageux, franchir un seuil. Il peut avoir des guides qui l’aident à franchir le seuil.
  • Passé le seuil, il part à l’aventure, affronte son dragon pour obtenir sa belle, un trésor, un élixir, un message…
  • Ensuite, il rentre chez lui pour partager son expérience aux personnes de son entourage.

Le vrai héros, au sens de Campbell, revient à la maison. Carol Pearson a défini 12 archétypes sur le chemin, 4 à chaque étape. Avant le seuil, les archétypes sont l’innocent, l’orphelin le protecteur et le guerrier. Pendant le voyage, les archétypes sont l’aventurier, le destructeur, l’amant et le créateur. Après le voyage, notre héros devient souverain, magicien, sage et bouffon, tous recherchant à l’extérieur d’eux-même ce qu’ils possèdent à l’intérieur. Le dragon est une énergie cachée du héros.

Les qualités nécessaires en chemin

Voici le voyage illustré des qualités nécessaires à notre héros :

Voyage héros

  • Avant le départ, le (futur) héros planifie son voyage. Il a besoin d’énergie, de courage, de bienveillance envers lui-même, de créativité, de s’organiser et de courage. S’il prend du recul sur ce qu’il crée il peut le critiquer pour l’améliorer.
  • Pendant le voyage, il constate la réalité et s’adapte à son aventure. Il utilise les qualités précédentes… plus sa souplesse d’esprit, sa capacité d’apprentissage et être réaliste.
  • Enfin, après le voyage, il contribue au bien-être d’autrui en faisant preuve de sagesse, de bienveillance et de pédagogie.

Dans les 2 premières étapes, il a l’humilité d’accepter de l’aide de guides qui vont l’aider à franchir le seuil ou à lui donner des conseils pendant son voyage.

Quelles sont vos qualités ?

Voici une rosace reprenant les qualités précédentes, après le DÉPART et avant le SEUIL ALLER, pendant le voyage et après le SEUIL RETOUR.

Rosace qualitésFaites votre analyse

Sur la rosace précédente, passez en revue les qualités que vous pensez posséder et celles qui vous font défaut ou que vous voudriez améliorer. Notez où elles se trouvent par rapport à votre chemin héroïque.

  • Par exemple, je pense être intelligent, organisé, créatif et critique.
  • Je ne pense pas être toujours très patient et bienveillant avec autrui.

Notez ainsi vos points « forts » et vos points « moins forts ». Ils constituent votre « image de soi ». J’ai donc 2 qualités liées avant le voyage, une pendant le voyage et aucune au retour. Je suis un héros qui n’est pas totalement revenu…

Sur quels événements vous appuyez-vous ?

Dans les deux cas, cherchez quelques événements sur lesquels vous vous appuyez. Par exemple :

  • Je pense être intelligent parce que j’ai eu 18 au baccalauréat en Mathématiques, j’ai réussi un concours de grande école et suis diplômé d’une université américaine classée dans le top du classement de Shanghai.
  • Je ne pense pas être patient car je m’énerve quand quelqu’un change de sujet de conversation, quand il me parle d’énéagramme alors que je viens de lui présenter mon nouveau protocole de soins pour les personnes dépendantes.

Dans un autre article, nous changerons cette image…

En conclusion

Les qualités que vous pensez avoir ou non vous donnent votre image de vous-même et vous pouvez vous situer sur le chemin de Joseph Campbell, avant le seuil, pendant le voyage ou sur le chemin du retour.

Pour aller plus loin

Des livres sur le mythe du héros :

Des vidéos

Une heure sur le mythe du héros en anglais par Joseph Campbell :

Une vidéo, toujours en anglais, de Carol Pearson parlant du voyage du héros d’un mormon homosexuel en 12 étapes. Allez directement à la 36e minute et suivez les étapes.

Un petit diaporama sur quelques citations de Carol Pearson

Des sites

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Faites le point sur vos croyances essentielles

Notre approche de la vie reflète nos croyances qui constituent notre image de soi. Ces croyances proviennent des événements passés et se déclinent en fonction des traumas personnels et transpersonnels. Un certain nombre de personnes veulent ainsi sauver les autres en se prenant pour Jésus, pensant qu’en se sacrifiant, elles feront le bonheur d’autrui.

Ce thème des croyances a été lancé par Patrica sur son blog Attention, bonheur possible, dans le cadre d’une série d’articles du site de développement personnel DéveloppementPersonnel.org

mouette rieuseVoici un article classant les croyances les plus importantes en fonction des 6 étapes sur le chemin de la vie et de la guérison. Après un détour vers le triangle victime persécuteur sauveur, vous pourrez  en déduire où vous en êtes sur votre chemin de vie, qui va de l’enfant « victime, sauveur ou persécuteur » à l’adulte en paix contribuant éventuellement au bien-être d’autrui.

Six étapes pour oser avancer

Rappelons nos 6 étapes, décrites dans un article précédent :

  • Au début du chemin, les émotions sont « envahissantes » et empêchent de penser. En « se rapprochant de soi » et en prenant du recul sur les émotions, vous acceptez de vous faire aider.
  • Puis, vous traitez vos différents traumatismes, liés à la naissance par la thérapie de l’étreinte, personnels avec l’EMDR, transgénérationnels avec les constellations familiales.
  • Enfin, vous arrivez à l’étape « oser avancer » où vous décidez de vous faire aider ou d’avancer en identifiant vos croyances et de les écrire. C’est les principe même des thérapies cognitives, de passer du stade instinctif au stade réfléchi.
  • A la dernière étape, vous célébrez la vie sur terre, vous contribuez au bien-être d’autrui en respectant votre paix intérieure et son autonomie, en faisant preuve de communication bienveillante ou nonviolente.

Vous passez ainsi d’un statut déséquilibré, la plupart du temps de « victime innocente », à celui d’adulte, responsable de ses émotions et contribuant au bien-être d’autrui.

D’enfant victime à adulte responsable

Voici un dessin des 6 étapes montrant l’évolution possible, de statut, « victime, sauveur ou persécuteur », à « je suis bienveillant avec autrui » :

EmotionsA la première étape, vous êtes le plus souvent dans le statut d’une victime innocente. Si vous êtes un persécuteur, vous avez plus d’énergie, mais vous avez de fortes chances d’être dépassé par votre colère. Si vous êtes sauveur, vous ne voyez que des victimes que vous voulez sauver, quitte à vous sacrifier pour elles. Dans les 3 cas, vous êtes un persécuteur, d’autrui ou de vous-même.

  • En tant que victime, vous persécutez autrui en lui pompant son énergie, tel un vampire. En réalité, vous voulez la perte de la personne dont vous déclarez être victime. C’est pour cela qu’une victime est incapable de respecter le besoin de bienveillance d’autrui. Comme le dit Bert Hellinger « à un déprimé, on ne donne rien ».
  • En tant que persécuteur, vous persécutez autrui, l’accusant de votre colère en pensant  « tu n’as pas le droit de… ».
  • En tant que sauveur, vous vous persécutez vous-même, négligeant votre propre chemin pour aller sur celui d’autrui, préférant voir sa mort plutôt que la vôtre.

Comme le dit Bert Hellinger :

Les victimes sont les pires des persécuteurs.

Comment sortir de ce statut ? En reconnaissant être responsable de ses émotions et en osant se rapprocher et parler de soi, première étape du chemin. La dernière étape est d’avoir de l’empathie pour autrui, en respectant ses besoins. Voyons maintenant les croyances associées en suivant la même grille de lecture.

Les croyances associées

Plaçons des croyances positives sur ce chemin de vie et détaillons-les.croyance

  • A la première étape, se rapprocher de soi, le désespoir peut être prédominant. Ce qui est étonnant, c’est qu’il faille des traumas forts pour que la personne puisse accepter les croyances « je peux aller mieux » et « je peux me faire aider« .
  • Aux 3 étapes de cicatrisation des traumas, « je peux être en paix » est la croyance la plus répandue. Elle peut se décliner en « je peux le supporter« , « je suis en sécurité », « je suis innocente » si le trauma a été vécu comme victime et « je peux me pardonner » ou « j’ai fait du mieux que j’ai pu » s’il a été vécu comme persécuteur.
  • A l’étape « Oser avancer », « j’ai de la valeur » et « j’ai des choix » sont les 2 croyances importantes. Elles permettent de faire des choix positifs pour soi-même, de prendre soin de soi en s’aimant, en ayant confiance en soi.
  • Enfin, la dernière étape admet les émotions des autres en étant en paix. Quand d’autres personnes souffrent, il est possible de les aider, d’être empathique avec elles, tout en respectant leur autonomie et sa paix intérieure. « Je peux contribuer au bien-être des autres » est la croyance reine de cette étape.. tout en continuant à contribuer à son propre bien-être, à être en paix, même quand les autres vont mal.

Placez-vous donc sur ce chemin. Où en êtes-vous de vos émotions et de vos croyances ?

Et après ?

Les croyances sont associées à des traumas ou à vos pensées. Pendant les premières étapes, il est indispensable de se faire aider. Sur les 2 dernières étapes, utilisez votre esprit pensant. Posez-vous ces 3 questions sur une échelle de véracité de 1 à 7 :

  • Je suis en paix avec mes émotions.
  • Je suis en paix avec ma famille et mon passé.
  • J’ai de la valeur.
  • J’ai des choix.
  • Je peux contribuer au bien-être des autres, en allant dans une relation d’aide.

Vous pourrez alors vous situer sur votre chemin et décider de la thérapie la plus adéquate pour continuer à avancer.

Pour aller plus loin

Quelques livres et un site de photos :

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Comment accepter d’aller bien en 3 temps ?

Vous avez cicatrisé vos traumas personnels, liés à la naissance ou transgénérationnels, grâce à des thérapies brèves et votre esprit continue tout seul à « mouliner » à vide ? Il ressasse des croyances négatives, qu’il croit toujours vraies, générées lors de ces traumas. Vous êtes à la 5e étape sur le chemin de votre guérison. Que faire dans ces cas-là ? La réponse est simple :Accepter d'aller bienDompter votre esprit en 3 temps : revenir au temps présent, réfléchir, puis agir. Explorons ces 3 temps et donnons un exemple avec la Communication NonViolente de Marshall Rosenberg.

1. Revenir « ici et maintenant »

Dans le passé, je suis morte. Dans le temps présent je suis vivante.

Voici ce que m’a dit une cliente, après avoir cicatrisé un traumatisme passé grâce à l’EMDR. Comme le dit Bert Hellinger, spécialiste des constellations familiales :

Dans le temps présent, tout va bien.

Le premier temps consiste donc à revenir à l’instant présent. D’où l’intérêt d’entraîner l’esprit à se concentrer, à ne plus repartir dans le passé ou à anticiper l’avenir pour accepter d’aller bien, dans le temps présent. Le corps est un instrument privilégié pour répondre à cette question « que se passe-t-il maintenant ? » Mais ce n’est pas le seul, plusieurs techniques sont à votre disposition.

  • Se concentrer sur une image ou une fleur 10 mn par jour est la technique proposée par Robin Sharma. Votre esprit s’évade et vous le faites revenir dans l’instant présent, la fleur qui est devant vous.
  • Les techniques de respiration ou de méditation vous font revenir au tempo de votre inspiration et votre expiration.
  • La cohérence cardiaque vous oblige aussi à vous concentrer sur votre respiration.
  • De prendre conscience de ce qui se passe dans votre corps, de votre émotion présente, vous fait revenir au temps présent.

D’autres techniques sont possibles. Personnellement, je fais sonner ma montre toutes les heures. Ainsi, je reviens dans le temps présent plusieurs fois par jour.

2. Prendre le temps de réfléchir

Une fois revenu dans l’instant présent, vous pouvez revenir sur votre passé et votre croyance négative en étant plus en paix. C’est le moment d’être pensif et non instinctif. Comme toute croyance négative est fausse, vous la confrontez à la réalité ou vous en recherchez la cause, l’événement et le besoin original, pour la dissoudre. Vous faites alors le point sur ce qui s’est passé dans un journal personnel. Voici un contenu possible :

  • Notez votre croyance ou l’événement enclenchant. Prenez le temps de choisir une croyance personnelle, qui vous concerne, et non une croyance philosophique ou sur autrui.
  • Poussez à l’extrême votre croyance négative pour vous rendre compte de son côté irréel et déformant. Les questions « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » ou « Est-ce vrai ? » vous aideront beaucoup.
  • Recherchez l’origine de cette croyance si l’exercice précédent ne suffit pas, un trauma en faisant un pont d’affect, le besoin éventuel non satisfait.

Prenons un exemple : j’ai récemment reçu un avis des impôts pour le paiement de ma taxe d’habitation majorée de 10 %.

  • Quelle est la croyance négative associée ? La première pensée est : « Les impôts se sucrent. 10 % pour un mois, c’est un sacré rendement ». Attention, cette réflexion n’est pas personnelle, elle ne porte pas sur vous. La croyance négative personnelle est : J’aurais du faire attention. Je commence à perdre de l’argent inutilement.
  • Et si c’était vrai, que je commence à perdre de l’argent inutilement ? Cela signifierait que je devrais avoir de plus en plus de soucis financiers et que j’ai envie de mourir, tout comme la cigale de la fable, l’argent étant lié à la vie… Est-ce vrai ? Non, je ne suis jamais en déficit et je vis selon mes besoins, en paix. 
  • Quel est le besoin associé ? Un besoin de me sentir en paix vis-à-vis de l’argent.
  • Quelle est l’origine de cette pensée ? Je me suis souvent posé la question en pensant à mon passé d’ingénieur conseil, quand je gagnais plusieurs fois ce que je gagne actuellement. Je sais aussi que cette pensée vient du fait que mon fils me demande régulièrement de l’argent. Je suis aussi en paix avec ses demandes car je suis libre d’y répondre comme je veux.

Je contacte ce besoin de paix et je me sens bien. Je pense à ma vie actuelle par rapport à l’époque où je gagnais bien ma vie et je me sens en paix. Je me trouve plus libre maintenant. Je célèbre mes besoins de liberté et de paix financière. Je n’ai pas besoin d’aller plus loin, dans le passé pour rechercher un trauma éventuel. J’accepte d’aller bien en repensant au rappel de ma taxe d’habitation majorée.

Cette phase demande du temps et de la persévérance. Tenez un journal de vos états d’âmes, de vos pensées négatives et de leur véracité. C’est le premier pas vers l’action, dernier temps de notre étape.

3. Agir ou planifier l’action

Troisième phase, passer à l’action. Deux directions sont possibles :

  • Si l’identification de votre besoin suffit, planifiez les actions possibles pour le satisfaire.
  • Si cela ne suffit pas, des traumas non cicatrisés sont encore actifs. L’action consiste alors à demander de l’aide, soit pour identifier vos besoins, soit pour cicatriser vos traumas avec des thérapies brèves telles que l’EMDR, les constellations familiales ou la thérapie de l’étreinte.

Dans les 2 cas, vous agissez, vous acceptez d’aller bien en prenant soin de vous quotidiennement. Vous êtes à la fois dans le temps présent et dans l’action, le comportemental disent certains psychologues.

Dans mon exemple, je peux planifier la prochaine date de réception de la taxe d’habitation pour vérifier si je l’ai bien reçue. Je reste ainsi dans le réel et ma réflexion est bénéfique.

La CNV de Marshall Rosenberg

Marshall Rosenberg a inventé la Communication NonViolentte qui conseille de réagir en 4 temps : Observation, Sentiment, Besoin et Demande. Cela répond en partie à cette valse en 3 temps :

  • Prendre conscience de son sentiment permet de contacter l’instant présent.
  • Chercher le besoin oblige à réfléchir.
  • Exprimer une demande est une forme d’action.

Il manque cependant à cette méthode l’identification des traumas passés éventuellement toujours présents. Vous trouverez plus d’informations sur mon site de communication bienveillante.

Pour aller plus loin

Voici quelques livres que je conseille vivement….

Et vous ? Comment faites-vous pour accepter d’aller bien ? Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Qu’est-ce que cela signifie pour moi ?

Le premier principe de la thérapie cognitive est que toutes vos humeurs sont créées par vos pensées. Alors, comment modifier celles-ci ?pensée

Voici un premier conseil, proposé par David D. Burns, psychiatre de l’université de Stanford. Posez-vous la question « qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » à chacune de vos pensées négatives.

Quelques principes de la thérapie cognitive

Voici quelques vérités que j’adore et qui font partie de la thérapie cognitive :

En effet, de nombreuses thérapies « émotionnelles » font de l’émotion le sésame et la solution à nos « problèmes comportementaux ». Ainsi, la gestalt-therapie ou le rebirth insiste sur l’émotion et non la croyance ou le besoin sous-jacent, comme en communication bienveillante.

Des exemples de pensées négatives

Pour David Burns, toute croyance négative vis-à-vis de soi est fausse. Il suffit alors de la confronter au réel pour qu’elle perde de sa puissance ou qu’elle disparaisse. Une technique qu’il préconise est de consigner par écrit sa croyance et de se poser la question « Et si c’est vrai, quelle serait la conséquence ? » ou « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Voici des exemples  de pensées négatives, qu’elles soient orientées vers soi ou vers les autres :

  • Je tombe toujours sur des clients fatigants qui ne savent pas ce qu’ils veulent.
  • J’ai tendance à être trop direct.
  • Je suis perfectionniste et têtue.
  • En France, les gens tournent toujours autour du pot.

Les 3 premières commencent par « je » et la dernière et tournée vers une généralité. Dans les 2 cas, vous pouvez toujours vous poser la même question, préconisée par David Burns.

Qu’est-ce que cela signifie pour moi ?

Prenons comme exemple la première croyance et poussons-la à l’extrême de la réflexion.

  • Je tombe toujours sur des clients fatigants qui ne savent pas ce qu’ils veulent. « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Les gens ne comprennent rien à mon boulot. Et… « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Ce que je fait, c’est de la m…. Et… « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Je ne ferais jamais du boulot agréable pour vivre. Et « Qu’est-ce que cela signifie pour moi ? » Que…
  • Je ferais mieux de ne jamais travailler.

Ainsi vous partez d’une croyance anodine « Je tombe toujours sur des clients fatigants » pour arriver à « je ferais mieux de ne jamais travailler » une croyance que vous aurez du mal à croire tant elle est caricaturale.

Pour aller plus loin :

Voici les liens vers 2 ouvrages et sites, celui de David Burns et celui de Byron Katie qui pose la question « Est-ce vrai ? » à propos de vos croyances.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Faites la liste de vos traumas passés

Le temps passe et certains traumas passés vous trottent toujours dans la tête ?TraumaC’est peut-être le moment de faire le point tranquillement, de prendre du recul et d’observer si ces traumas ont encore de l’influence sur votre vie actuelle. Comment s’en apercevoir et que faire ? En commençant par ressentir l’influence qu’ils ont sur votre corps quand vous y penser. Puis, identifiez et changez la croyance, passez de  « Quelle peur !  » à « Qu’est-ce que j’ai de la chance ! »

Une échelle de détresse de 0 à 10

Une échelle, appelée SUD pour Standard Unit Distress, indique le niveau de votre détresse. A zéro, aucune détresse dans le corps, à 10, c’est la panique. Quelquefois, l’émotion ressentie est de la colère. Voici un dessin tiré d’une planche pour enfant.

SUD

Vous pouvez cliquez dessus pour l’agrandir.

Que peut-on appeler un trauma ?

Quand le trauma est encore présent dans votre cher cerveau limbique, le corps réagit à son évocation, vous ressentez de la détresse dans votre corps quand vous y pensez. Voici des exemples :

  • Un accident de voiture.
  • La maladie d’un des parents.
  • Un cauchemar récurrent.
  • Un avortement passé.
  • La maîtresse me fait des remarques en public.

Quand il sera digéré, que la mémoire de votre cerveau limbique, l’hippocampe, sera rafraichie et remise à niveau, au temps présent, le trauma n’aura plus d’influence sur votre corps. De plus, le protocole EMDR permet de changer la croyance et d’en mettre une positive.

Les croyances associées

Cherchez la croyance associée à votre trauma. Votre cerveau limbique, dans sa recherche d’efficacité et de rapidité d’action simplifie ce qu’il a vécu en créant une croyance qui vous fera réagir rapidement, mais quelquefois maladroitement, à un événement enclencheur. Voici les événements traumatisants précédents et les croyances négatives associées :

  • Un accident de voiture : « je suis en danger ».
  • La maladie du père : « je suis impuissant ».
  • Un cauchemar récurrent : « je ne peux pas le supporter ».
  • Un avortement : « j’aurais du faire quelque chose ».
  • La maîtresse me fait des remarques en public : « je suis nul ».

Les principales croyances touchent la sécurité (je suis en danger ou en sécurité, je peux le supporter), l’estime de soi (j’ai de la valeur ou je suis nul),  la responsabilité et l’acceptation de soi (j’aurais du faire quelque chose ou j’ai fait du mieux que j’ai pu) et l’autonomie (je suis impuissant ou j’ai des choix),…

La liste des traumas passés

Vous pouvez alors lister vos traumas passés en notant votre niveau de stress, le SUD, quand vous pensez à votre trauma passé. Reprenons notre liste :

  • Un accident de voiture : « je suis en danger ». 10
  • La maladie du père : « je suis impuissant ». 8
  • Un cauchemar récurrent : « je ne peux pas le supporter ». 5
  • Un avortement : « j’aurais du faire quelque chose ». 6
  • La maîtresse me fait des remarques en public : « je suis nul ». 7

Les stimuli actuels

Quelquefois, le malaise surgit à l’occasion d’un événement enclencheur. Appelé aussi déclencheur ou stimulus, cet événement provoque l’évocation ou le malaise. Il touche un de vos sens, comme la vue de la photo d’un être cher disparu, d’un endroit où vous avez passé des vacances ensemble ou de la chambre en désordre de votre fille, le goût d’une célèbre madeleine, l’odeur de camphre ou d’alcool dénaturé, une musique d’Elton John vous rappelant vos premiers amours ou une parole qui vous fait sortir de vos gonds…

Un autre tableau, qui prend en compte cet événement enclencheur, peut récapituler vos réactions automatiques. Francine Shapiro, qui a inventé l’EMDR, l’appelle le TICES pour Triggeur (Stimulus), Image, Cognition (Croyance), Emotion et Sensation (Niveau de SUD). Ensuite, quand vous avez identifié l’émotion, vous pouvez remonter au trauma grâce à un pont d’affect.

Et maintenant, que faire ?

Dans l’immédiat, identifiez la croyance positive. Pratiquez ensuite l’EFT, la technique du papillon ou des sons de l’EMDR ou utilisez la spirale inversée. Si cela suffit, vous vous êtes débrouillés comme un grand. Si cela ne suffit pas, retournez dans un lieu sûr, prenez du recul sur vos émotions et consultez un spécialiste qui saura vous accompagner en toute sécurité dans votre trauma pour le cicatriser.

Pour aller plus loin

Lisez le livre de Francine Shapiro… en anglais. Getting Past Your Past: Take Control of Your Life With Self-Help Techniques from EMDR Therapy.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Comment changer de croyance ?

Voici un exercice simple à faire si vous voulez changer une croyance négative en une croyance positive.

Changer de croyance

Inspiré d’un protocole de Robert Dilts, il se déroule en 6 points. Partez d’une pensée que vous avez envers vous quand vous vous sentez moins que parfait.

1. Prenez une pensée négative envers vous-même

Que pensez-vous de vous dans des cas où vous vous sentez « moins que parfait », quand vous vous excusez, quand vous regrettez un acte que vous avez commis ? Voici un exemple de croyance négative envers soi-même :

« je suis un gros feignant »

Si ce n’est pas le cas, prenez une autre croyance.

2. Qui vous l’a prononcée ?

Cherchez dans votre mémoire qui a bien pu vous prononcer cette phrase délicate « tu es fainéant » ou quelque chose d’approchant. Quelqu’un de votre famille ? Un faux-ami ? Revenez à cette scène quand quelqu’un vous la prononcée.

3. Donnez-lui de la compassion

Donnez de la compassion ou de la compréhension à cette personne, des ressources qui la rendent plus humaine.

4. Que deviens cette croyance ?

Que voulait-elle vous dire si maladroitement ? Qu’auriez-vous voulu qu’elle vous dise à la place ?

J’ai confiance en toi. Tu peux y arriver à ton propre rythme.

Cela vous plait mieux ? Alors gardez cette nouvelle croyance en tête.

5. Revivez votre vie jusqu’à aujourd’hui avec cette nouvelle croyance

Imaginez une ligne de vie où vous repartez depuis votre enfance. Et répétez-vous la nouvelle croyance positive.

6. Donnez-la à un ami cher

Une fois arrivé à aujourd’hui, donnez-la à un ami cher, à un de vos enfants. Prononcez-lui cette nouvelle croyance.

Tu peux avoir confiance en toi et y arriver en avançant à ton propre rythme.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce possible ?

Pour aller plus loin

Deux livres de PNL sur les croyances et sur la ligne de vie.

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

Dompter son esprit pour accepter d’aller bien

Après avoir cicatrisé leurs traumas, certaines personnes continuent à ressasser leurs « problèmes ». Elles entrent dans une phase d’auto-allumage où l’esprit, tellement habitué à voir la vie en noir, continue sa course folle, comme sur un chemin sans fin.

Le chemin de la guérison

Comment aller plus loin ? En arrêtant l’esprit et en le mettant au diapason « de l’âme », qu’il commence à accepter d’aller bien et de voir la vie en rose. De passer du « non » ou du « oui, mais » au « oui ». Ensuite ? Nettoyer son corps, accepter sa voix intérieure et s’aider par la visualisation créatrice. Dans cet article, nous nous occupons de l’esprit, de le dompter et de célébrer ses besoins, même s’ils ne sont pas satisfaits, dans un journal de bienveillance.

Dompter l’esprit : passer de la pensée négative à la pensée positive

Les pensées internes négatives sont beaucoup plus polluantes que les paroles négatives prononcées à votre égard. Vous pouvez vous en apercevoir en écoutant l’audio « Comment augmenter son énergie divine ». Apprenez à repérer vos « non » ou vos « oui, mais » pour arrêter vos réflexes automatiques auto-destructeurs.

Passer du « non » au « oui à la vie »

Vous dites souvent « non » ou « oui, mais » ? Vous avez du mal à rester dans une conversation ? Vous vous tenez sur le pas d’une porte ? Vous avez à la fois une tendance morbide (je ne reste pas) et un besoin de sécurité (je dis non pour ne pas m’engager).

Passer du « oui mai » au « oui » sans condition

Scénario de l’Analyse Transactionnelle, le « oui, mais » est celui d’une victime permanente. Quand un sauveur s’approche et propose une solution, la victime répond « oui, mais ». Quelquefois, elle attend le père Noël qui, d’un coup de baguette magique, résoudra tous ses problèmes sans faire le moindre effort.

Le chemin est alors long pour aller du « oui, mais » à « qu’est-ce que je pourrais faire pour aller mieux », d’accepter d’aller voir ce qui se passe à l’intérieur de soi, prendre conscience de son besoin, oser prendre sa part de responsabilité et demander éventuellement de l’aide.

Puis, vous aurez de plus en plus confiance dans la vie et direz « oui » à celle-ci en permanence. Si un événement surgit qui vous est désagréable, une nuit noire de l’âme, vous pouvez vous poser la question « que suis-je en train d’apprendre ? »

Positiver ses pensées « je m’aime, même si… »

Plusieurs techniques existent. En voici 2 qui sont très simples :

  • L’EFT est une bonne technique pour positiver ses pensées quand vous en avez conscience. Vous tapotez un point nommé « point karaté » situé sur le bord externe de la main tout en disant : « je m’aime, même si j’ai peur, même si je suis anxieux, même si j’ai cette pensée négative, même si je ne m’aime pas ».
  • Vous pouvez aussi utiliser la technique du papillon de l’EMDR, croiser vos mains sur vos épaules et les tapoter, juste pour abaisser votre niveau de détresse.

Vous en trouver d’autres, utiliser une spirale, changer la position de vos yeux.ou d’autres.

Célébrer ses besoins et faire le deuil

Puis, vous en profiterez pour célébrer vos besoins en toute circonstances en tenant un journal de bienveillance.

  • Notez les états que vous voulez vivre dans la journée. « Aujourd’hui, je voudrais vivre la joie et la détente… »
  • Notez les événements qui vous ont été agréables et célébrer les besoins ainsi satisfaits. « J’ai vécu le partage avec des amis avec qui j’ai déjeuné ».
  • Notez les événements qui vous ont été désagréables et célébrer aussi vos besoins insatisfaits. Je suis triste d’avoir raté un rendez-vous et je célèbre mon besoin de respect mutuel.

Vos profiterez ainsi de vos pensées pour célébrer vos besoins.

Pour aller plus loin

Voici quelques lectures qui vous seront bénéfiques…

Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire.

J’ai de la valeur. En-êtes vous persuadé ?

« Je n’ai pas de valeur » ou « je suis nul » est une des croyances négatives les plus répandues. Est-ce votre cas ?

Nous allons prendre cet exemple pour aborder le thème des croyances négatives, celles qui vous pourrissent la vie. Je me suis appuyé sur le livre de Francine Shapiro sur l’EMDR pour les différents types de croyances.

Les différentes croyances négatives

Elles sont regroupées en 3 thèmes : la valeur, la sécurité et la puissance. Voici les plus courantes dans chaque thème.

Je n’ai pas de valeur

Voici d’autres croyances sur le thème « je suis ou j’ai fait quelque chose de mal » : Je suis nul, je suis terrible, je suis horrible, je mérite de mourir, je ne suis pas aimable, je suis stupide, je ne suis pas capable de… ou je ne mérite pas…

Je suis en danger

Dans ce cas, nous avons peur en permanence : Je ne suis pas en sécurité, je ne peux faire confiance en personne, je ne suis pas en paix… Cela vient souvent d’événements dramatiques de l’enfance (séjours répétés à l’hôpital, enfants battus…) ou d’un trauma unique très fort (accident de voiture, incendie, agression…).

Je suis impuissant

Souvent, c’est suite à une situation, répétée ou non, qui a eu lieu dans notre enfance, quand nous étions petit. Quelquefois, l’enfant veut sauver ses parents ou ses frères et soeurs, alors qu’il est tout petit : Je ne peux pas me faire confiance, je ne suis pas à la hauteur, j’aurais du faire quelque chose, je ne peux pas réussir, je suis coupable.

D’autres croyances courantes

Voici d’autres croyances que j’ai souvent observées qui ne sont pas dans le livre de F. Shapiro

  • Je ne peux pas le supporter : cette croyance fonctionne bien et possède un sceptre assez large, les parents, les conjoints, les enfants, les collègues de bureau, votre supérieur hiérarchique, vos clients fils à maman ou à papa ou ceux qui veulent mourir et adorent la contradiction.
  • Je ne peux pas me pardonner : j’aime prendre cette croyance dans le cas d’avortement. La personne est coupable et responsable, mais elle est humaine et peut se pardonner. Elle a fait du mieux qu’elle a pu.
  • Je ne peux pas guérir. Je l’utilise dans le cas de maladie, avec « je ne peux pas le supporter ».

Passons au positif…

Les croyances positives associées

Quelles sont les croyances positives correspondantes ? Ceci n’est pas facile, en voici quelques unes :

J’ai de la valeur

Vous avez de la valeur parce que vous êtes humain et en vie, tout simplement, non à cause de vous, mais parce que vous faites partie de l’humanité. Robert Dilts précise : je te vois, tu me vois, je suis unique, j’ai de la valeur, je peux contribuer…

Vous pouvez vous répétez en boucle : je suis bien comme je suis, je peux m’aimer comme je suis, je mérite de vivre, je peux réussir, je peux être heureux, je m’aime et je m’accepte complètement et profondément, phrase clé de l’EFT, j’ai fait du mieux que j’ai pu, je peux me pardonner.

Je suis en sécurité

Cette croyance positive est importante : je suis en sécurité, je sais à qui je peux faire confiance, je peux être en paix, même si tout s’agite autour de moi. C’est le premier pas pour avoir confiance dans l’univers.

J’ai des choix

Le contraire de l’impuissance… et de l’irresponsabilité. J’ai des choix, je peux réussir, je peux me faire confiance. Je préfère ces croyances « douces » à « je suis fort ».

Faites votre marché pour guérir

Quelles sont les croyances négatives qui vous mettent le plus en détresse ? Quelles sont les croyances positives auxquelles vous ne croyez pas ?

Sélectionnez les 3 croyances négatives qui vous mettent le plus en détresse. Ensuite, faites un pont d’affect pour retrouver l’événement original. Si vous ne trouvez rien, allez voir un thérapeute pour le retrouver ou pour découvrir un traumatisme transgénérationnel. Vous pouvez aussi vous trouver nul et avoir envie de mourir parce que vos parents ont perdu un enfant, parce que vous avez un frère ou une soeur morte. Cet événement n’est pas personnel, il est systémique.

Sinon, vous pouvez utiliser cette liste en partant des événements qui vous traumatisent encore aujourd’hui et trouver la croyance négative qui vous met le plus en détresse et la positive auquelle vous ne croyez pas… encore.

Pour aller plus loin

De Robert Dilts

A été un élève du célèbre Milton Erickson et donne toujours des séminaires très intéressants :

Richard Bandler et John Grinder

Ont créé la PNL. Leurs livres sont très clairs. En voici un de base..

Transe-formations : Programmation Neuro-Linguistique et techniques d’hypnose éricksonienne

Francine Shapiro

A créé l’EMDR, voici un livre de base et son dernier livre en anglais où elle parle des croyances.

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